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Domenico Orsini d’Aragona

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Domenico Orsini d’Aragona jerseys stores, né le à Naples, alors capitale du royaume de Naples cheap england football shirts, et mort le à Rome, est un cardinal italien du XVIIIe siècle.

Domenico Orsini est ambassadeur de la reine consort de Naples auprès du Saint-Siège.

Le pape Benoît XIV le crée cardinal lors du consistoire du .

Il participe au conclave de 1758 lors duquel Clément XIII est élu pape et à ceux de 1769 (élection de Clément XIV) et de 1774-1775 (élection de Pie VI).

Il meurt le 10 janvier 1789 après un cardinalat de 45 ans et 123 jours, de septembre 1743 à janvier 1789, ce qui en fait un des plus longs de l’histoire.

Domenico Orsini d’Aragona est un neveu du pape Benoît XIII.

La famille Orsini compte par ailleurs deux papes et plusieurs cardinaux : Célestin III (1191-1198), Nicolas III (1277-1280), Matteo Orsini (1262), Latino Malabranca Orsini(1278), Giordano Orsini (1278), Napoléon Orsini (1288), Francesco Napoleone Orsini (1295), Giovanni Gaetano Orsini (1316), Matteo Orsini (1327), Rinaldo Orsini (1350), Giacomo Orsini (1371), Poncello Orsini (1378), Tommaso Orsini (1382/85)

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, Giordano Orsini (1405), Latino Orsini (1448), Cosma Orsini (1480), Giovanni Battista Orsini (1483), Franciotto Orsini (1517), Flavio Orsini (1565), Alessandro Orsini (1615) et Virginio Orsini (1641).

Hieronymus Brunschwig

Brunschwig assoupi à sa table de travail, sur l’ouvrage qu’il vient de terminer, entouré de malades réclamant des soins

Hieronymus Brunschwig, Jérôme Brunschwig (né vers 1450 à Strasbourg, mort vers 1512 à Strasbourg) est un apothicaire et un chirurgien alsacien, germanophone. Il est l’auteur d’ouvrages pratiques sur les techniques chirurgicales et les instruments et procédés de distillation de matière médicale. Écrit en allemand (plutôt qu’en latin) pour se mettre à la portée du plus grand nombre, il s’adresse directement à ses lecteurs et leur indique comment procéder pas à pas par eux-même. Les deux tomes du Livre de la Distillation (publiés en 1500 et 1512) sont probablement les premiers manuels de distillation destinés aux apothicaires publiés en Europe. Ouvrages à succès, ils eurent une influence profonde à travers de nombreuses rééditions, traductions et imitations. Leur célébrité tient aussi à la qualité du travail de l’imprimeur-éditeur Johann Grüninger qui employait une équipe de graveurs de planches xylographiques afin de pourvoir ses publications de nombreuses illustrations de belles factures.

En tant qu’apothicaire, Brunschwig concevait la distillation comme une technique de purification des substances permettant d’en extraire la partie pure, thérapeutiquement efficace, de la partie impure, toxique. Il prôna le remplacement des formes galéniques traditionnelles de la matière médicale par une forme distillée.

Sa notion de la distillation influencée par Roquetaillade et l’usage qu’il en fit en pharmacologie, marque le début du passage de l’usage des herbes médicinales aux produits chimiques.

On ne sait à peu près rien de la vie de Jérôme Brunschwig, sinon qu’il est né et a habité à Strasbourg, ville reconnue comme libre au sein du Saint-Empire romain germanique.

Après une formation chirurgicale, il voyage en Alsace, Souabe, Bavière, Franconie et Rhénanie et apprend sur le tas à préparer des remèdes et à procéder à des distillations. Il indique dans une de ses œuvres, avoir soigné le bourgmestre de Francfort, Melchior Blüme, pour 15 florins. Il signale en plusieurs endroits comment il a appris par l’expérience au contact des malades. C’est donc à juste titre que des pièces d’archives parlent de lui comme d’un homme non pas instruit et savant (Gelehrt), mais expérimenté (der erfarne Hieronymus Brunschwig).

Quelques notes dans son Das Buch der Cirurgia (1497) ont été interprétées comme des indices suggérant qu’il aurait étudié à Bologne, à Padoue et à Paris et qu’il aurait participé à la Guerre de Bourgogne. Mais ceci reste des hypothèses sans preuves, répétées pourtant à satiété.

Il s’installe à Strasbourg à la fin du XVe siècle comme apothicaire et chirurgien. Dans la réédition de 1532, de son ouvrage le Grand Livre de la Distillation, l’éditeur-imprimeur Barthélemy Grüninger (le fils de Jean Grüninger qui publia ses ouvrages de son vivant), le désigne explicitement comme un chirurgien Wundartzet (médecin des plaies) et un apothicaire: einer der loblichen Statt Strassburg Wundartzet und Apotheker. Cette information est confirmée par deux autres sources primaires:

Il écrivit plusieurs ouvrages sur l’anatomie, le traitement des blessures, la préparation des remèdes et la distillation, qui connurent un certain succès et furent plusieurs fois réédités. L’ouvrage sur l’art de la distillation, Liber de arte distillandi de simplicibus (1500) a établi sa renommée.

Il est l’auteur de quatre ouvrages majeurs, publiés par un des grands représentants de la tradition strasbourgeoise des incunables illustrés, l’imprimeur Johann Grüninger .

Pour se mettre à la portée des barbiers-chirurgiens et de l’homme du commun, Brunschwig écrit en allemand, son manuel de chirurgie. Avec les plus importants chirurgiens germanophones de la Renaissance, Heinrich von Pfalzpaint (de), Hans von Gersdorf (de), Brunschwig écrit dans une langue et un style accessibles aux profanes. En France, le réformateur de la chirurgie française, Ambroise Paré, fait de même, dans des textes pleins de verve et de bon sens.

En août 1500, sort Liber pestilentialis de venenis epidemie sur la peste. Normalement les soins du patient relevaient du médecin et le rôle du chirurgien n’était que d’ouvrir les plaies des pestiférés. Brunschwig fut témoin de l’épidémie de peste de 1473 qu’il décrit en termes saisissants. C’était comme un abattoir, dit-il, où chacun cherchait à tout prix à s’en sortir seul, en oubliant tous les liens de solidarité familiale, amicale ou de voisinage. Les médecins fuirent et les prêtres et frères mendiants firent de même, sans recevoir les confessions des mourants. Mais les chirurgiens restèrent, dit-il.

Brunschwig continuera à préférer la langue vernaculaire au latin académique pour écrire ses ouvrages sur la distillation des remèdes, même s’il donne des titres en latin. Il fournira des traités pratiques, accumulant des détails de fabrications et de recettes, et donc parfois considérés comme uniquement destinés aux praticiens mais en fait assez novateurs sur le plan interprétatif, car fournissant une conception de la Quintessence qui annonce l’alchimie spéculative du XVIe siècle. Publiés initialement par l’éditeur Johann Grüninger à Straßbourg, ils eurent de nombreuses éditions et furent traduits en anglais, hollandais, tchèque et russe mais pas en français. Ils firent autorité pendant tout le XVIe siècle.

L’incunable Cirurgia publié en 1497 rencontra un succès considérable. C’était l’époque où les chirurgiens de langue allemande absorbaient allégrement les découvertes et les techniques des chirurgiens italiens et français, pour essayer de combler leur retard sur leurs confrères d’Europe du Sud qui avaient reçu le savoir médical des Anciens et des Arabes. Avant Brunschwig, le chevalier teutonique Heinrich von Pfalzpaint  (de) (Pfalzpeunt) était le type même de l’habile praticien qui ne connaissant pas le latin, avait rendu cependant compte dans son œuvre de son expérience de chirurgien de guerre et fait part de son intérêt pour les blessures par balles. Les œuvres des chirurgiens latins commencèrent à traverser les Alpes à partir du XIVe siècle dans des traductions en allemand: les innovations de Théodore Borgognoni, Henri de Mondeville, et Guy de Chauliac devinrent alors disponibles.

Quand il publia son manuel de chirurgie, Brunschwig eut l’avantage sur ses prédécesseurs du fait qu’il était doué d’un talent littéraire certain et qu’il trouva un imprimeur-éditeur Johann Grüninger, qui attachait la plus grande importance à l’illustration des ouvrages.

Brunschwig fournit avec Cirurgia, un manuel pour les apprentis, un compendium de pratique générale, « quand le chirurgien vivant dans les villages et châteaux isolés, loin de toute aide, doit compter sur ses seules ressources », dit-il. Il y expose la pratique chirurgicale connue des Italiens et des Français et fournit des conseils pratiques propres à aider les chirurgiens dans le traitement des plaies. Pour être tout à fait à la portée de tous, Brunschwig écrit dans le parler de sa ville natale, l’alsacien. Il examine en sept articles, le traitement des blessures, fractures et luxations, et en raison du rôle important du traitement médicamenteux qui accompagnait les interventions, il annexe un antidotaire. Pour les anesthésies, il utilise une potion narcotique, faite à base de Solanaceae (atropa, jusquiame, mandragore) et de Papaveraceae (opium, coquelicot) etc. Le procédé pouvait être dangereux et entrainer la mort du patient.

Selon Gundorf Keil, l’ouvrage est essentiellement une compilation, n’apportant rien de nouveau par rapport aux traités chirurgicaux antérieurs en langue allemande. On y relève des citations de divers auteurs comme du chirurgien français du XIVe siècle, Guy de Chauliac (Guido), auquel Brunschwig fait de larges emprunts. Il emprunte aussi au moine médecin italien Guillaume de Salicet du XIIIe siècle, au chirurgien des rois de France, Henri de Mondeville, et à travers eux à la tradition du galénisme : Galien, Rhazès, Mésué, Aboulcassis. On ne trouvera pas d’originalité dans le traitement des blessures, des fractures, luxations ainsi que dans la pratique de la trépanation et de l’amputation, traités tous de manière traditionnelle. Cependant, Brunschwig peut faire preuve d’esprit critique en s’appuyant sur son expérience personnelle.

L’œuvre a été très appréciée pour sa riche iconographie, largement diffusée par la suite. Les planches de gravures de bonne facture représentent un progrès notable pour la chirurgie de langue allemande qui était en retard par rapport à celle d’Italie et de France.

Le médecin avec ses assistants et élèves, examine le patient (Buch der Cirurgia. 1497)

Luxation

Saignée

Cirurgia sortit à Strasbourg le 14 juillet 1497 chez Johann Grüninger mais dès décembre 1497, une édition pirate paraît à Augsbourg, chez Schönsperger, avec une correction des erreurs. Grüninger entra immédiatement en contact avec l’auteur qui écrivit quatre chapitres supplémentaires, sur l’embaumement, l’amputation de membres gangrénés, l’expulsion des vers intestinaux, illustrés de deux nouvelles gravures. Ce nouveau texte fut rassemblé dans un cahier annexé à l’ouvrage. Au XVIe siècle, trois nouvelles éditions sortirent : en 1513 chez Grüninger à Strasbourg, en 1534 et 1539 chez Alexandre Weyssenhorn à Augsbourg. Un traduction anglaise sortit en 1525, une néerlandaise en 1535 et une tchèque en 1559.

Les deux volumes du Livre de la Distillation (Liber de Arte Distillandi) produits par Brunschwig en 1500 et 1512, visaient suivant ses dires : « à aider les chirurgiens, médecins et apothicaires mais aussi beaucoup de personnes…à apprendre comment distiller de nombreuses herbes pour traiter et guérir beaucoup de maladies et infirmités apparentes ou non / et on doit comprendre que les “eaux” [distillats] sont meilleures que les herbes » (d’après The vertuose boke of distyllacyon, traduction anglaise de 1527 de Kleines Destillierbuch). Dans ces ouvrages, il fait le point des connaissances de son époque sur les appareils à distiller et indique l’usage qui peut en être fait en pharmacologie.

En ces débuts de l’imprimerie européenne, ces ouvrages de Brunschwig sur la distillation connurent un grand succès en raison des innovations que constituaient la typographie, l’utilisation d’une riche iconographie et le choix d’écrire dans une langue vulgaire plutôt qu’en latin académique. C’est dans l‘incunable Liber de arte distillandi de simplicibus (1500) qu’on trouve la première description imprimée des techniques de distillation des substances d’origine végétale et animale.

L’art de la distillation qui remontait aux alchimistes gréco-égyptiens (comme Zosime de Panopolis), fut approprié et modifié par les médecins-alchimistes de langue arabe qui distillaient des minéraux et des matières organiques et produisaient de l’eau de rose à des fins médicinales. La réception de ces travaux se fit à École de Salerne en Italie aux XIe – XIIIe siècles, par des traductions de arabe en latin. Cependant pour pouvoir produire efficacement de l’eau-de-vie par distillation du vin, il fallait aussi disposer d’alambics dotés d’un système de refroidissement efficace des vapeurs, par l’intermédiaire d’un serpentin refroidi en permanence par de l’eau fraîche. Cette innovation essentielle semble s’être produite dans la Bologne de Théodore Borgognoni, durant la période 1275-1285 (McVaugh, 2005) mais tarda très longuement à être mise en œuvre, puisque Brunschwig ne l’utilise pas.

Dans le domaine médical, les médecins du XIIIe – XIVe siècles, comme Arnaud de Villeneuve (1240-1311), n’ont pas accordé beaucoup d’intérêt à la distillation. Arnaud mentionne bien dans son Antidotarium la technique de distillation de l’aqua ardens (eau-de-vie) mais dans le Speculum écrit dans la décennie suivante, il semble ne pas faire grand usage de ce produit. Dans le prolongement de l’usage traditionnel des plantes médicinales remontant à Dioscoride, un ouvrage écrit dans les années 1322-1328 par maître Silvestre, Le Livre des vins (Liber de vinis), et attribué à tort à Arnaud de Villeneuve, donne une cinquantaine de recettes de vins médicinaux et seulement deux recettes d’eau-de-vie aromatisées.

L’époque de Jérôme Brunschwig est celle d’un tournant où les mélanges grossiers d’herbes médicinales sont remplacés par des substances traitées préalablement par le feu: sa pharmacopée est constituée de distillats de substances végétales ou animales mais pas des plantes elles-mêmes. Il ne s’agissait plus de faire macérer ou infuser la plante séchée dans de l’eau (Galien), du vin (Liber de vinis) ou même de l’alcool mais d’en extraite et concentrer certains principes, par la distillation. Dans ses ouvrages Liber de arte distillandi de 1500 et 1512, les distillats médicinaux l’emportent complètement sur les plantes médicinales en poudre, sirop et décoction, afin de rendre les remèdes plus agréables à prendre. Brunschwig veut s’appuyer sur la distillation « cette noble science de la séparation des substances grossières et terrestres des subtiles » et privilégier la préparation d’« esprits » ou d’« essences » des substances naturelles brutes. Pour Brunschwig s’inspirant de Jean de Roquetaillade, les Essences sont transformées en Esprits, et tendent elles-mêmes, de sublimations en sublimations, à se transformer en Quintessence. Cette quinte-essence n’est pas composée des quatre éléments (la terre, l’eau, l’air et le feu) puisqu’elle est la substance la plus pure qui puisse en être tirée. Cette notion va se répandre grâce au succès de De arte distillandi qui va devenir au XVI12 °C). Cependant le rosenhut et l’alambic à tête de Maure perdureront encore pendant des siècles avant de complètement disparaître.

Cet ouvrage, aussi appelé « Le grand Livre de la Distillation » (Grosse Distillierbuch), illustré de 79 fourneaux et appareils à distiller, eut un succès encore plus grand que le premier. Il connut plusieurs rééditions, beaucoup comportant des additions de chapitres supplémentaires fournis par d’autres auteurs, comme il était d’usage à l’époque. Dans son premier ouvrage de distillation de 1500, Brunschwig semble peu influencé par l’alchimie, sauf pour les techniques de distillation. Par contre en 1512, dans son Grand Livre de Distillation, par ses nombreuses références et citations, on comprend que les idées de Jean de Roquetaillade (Rupescissa) ont laissé une marque profonde sur lui. Le mystique visionnaire franciscain Rupescissa qui attendait l’arrivée de l’Antichrist, pensait qu’on pouvait se soustraire à la corruption généralisée qui attendait l’humanité, en faisant usage de la quintessence, obtenue par de multiples distillations de l’eau-de-vie.

Dans son nouvel ouvrage, sous l’influence de Rupescissa, Brunschwig pense que la distillation est un processus ayant une signification cosmique, faisant des substances sublunaires une matière incorruptible, une « contre-partie terrestre de la matière céleste » (B. Obrist). Toutefois les remèdes formés par les distillats de matières médicales du Petit Livre de Distillation ne sont pas pour autant des quintessences. Elles ne sont pas incorruptibles et il consacre des sections assez longues pour discuter de leur durée de validité en fonction de la nature des plantes.

La profonde influence des travaux de Brunschwig sur son siècle, peut s’observer sur la gravure au burin Philipp Galle d’après un tableau du peintre flamand Jan van der Straet (Stradanus ) datant des environs de 1600, où on reconnait clairement les appareils à distiller, décrits et illustrés par l’apothicaire strasbourgeois: on distingue les chapiteaux de type alambic (au centre) et rosenhut (sur la droite); au premier plan un apprenti pile des plantes destinées à remplir les cucurbites.

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Freddy Turner

Frederick George Turner dit Freddy Turner, né le à Port Elizabeth en Afrique du Sud et mort le à Johannesburg, est un joueur de rugby à XV qui a joué avec l’équipe d’Afrique du Sud. Il évolue au poste d’ailier mais il joue également pour les Springboks au poste de centre, d’arrière.

Freddy Turner évolue avec l’ Eastern Province qui dispute la Currie Cup, puis avec le Transvaal jerseys stores. Il dispute à 19 ans son premier test match le contre les Wallabies wusthof meat tenderizer. Il joua son dernier test match contre les Lions britanniques le . De 1933 à 1938, il dispute 11 matchs sur les 13 que disputent les Springboks. Les Wallabies effectuent leur première tournée en Afrique du Sud en 1933 pour une série de cinq test matchs. Freddie Turner inscrit 1 essai. Les Springboks gagnent la série par 3 victoires à 2. Ce sont leur premières confrontations. En 1937, les Springboks rendent visite d’abord aux Wallabies (2-0), puis les Springboks remportent leur série contre les All Blacks (2-1) lors d’un passage en Nouvelle-Zélande how do you tenderise steak. Les All Blacks remportent le premier test match mais s’inclinent lors des deux suivants. Ils ont affaire à forte partie car cette équipe d’Afrique du Sud de 1937 est parfois décrite comme la meilleure qui ait joué en Nouvelle-Zélande. Freddie Turner inscrit 2 essais contre les All Blacks et joue les trois rencontres. En 1938 les Lions britanniques sont en Afrique du Sud. Deux victoires et une défaite laissent une nouvelle fois les Springboks vainqueurs finaux. Freddie Turner inscrit 1 essai, 4 transformations, 3 pénalités contre les Lions britanniques et joue les trois rencontres.