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Evaton

Provinz

Evaton ist ein Township im Distrikt Sedibeng in der Provinz Gauteng in Südafrika. Im Jahr 2011 betrug die Einwohnerzahl 132.851 Personen.

Evaton liegt etwa 35 Kilometer südwestlich von Johannesburg und schließt sich direkt an das südlich gelegene Sebokeng an. Weiter im Südosten befindet sich das aus den Städten Vereeniging, Vanderbijlpark und Sasolburg gebildete Industriegebiet, das „Vaal-Dreieck“ (Vaal Triangle). Meyerton im Osten ist rund 15 Kilometer entfernt. Die Nationalstraße N1 tangiert den Ort im Westen. Der Fluss Vaal fließt etwa 20 Kilometer entfernt im Süden.

Evaton wurde im Jahre 1904 gegründet und diente als Township vorwiegend als Wohnort für Schwarzafrikaner. Aufgrund von sozialen Ungerechtigkeiten kam es oft zu gewaltsamen Auseinandersetzungen zwischen Sicherheitskräften und den Einwohnern, insbesondere in den Jahren 1984 und 1985 original football jerseys. Eine detaillierte Schilderung der Verhältnisse zu dieser Zeit in den Townships von Evaton und Sebokeng wurde von dem Priester Patrick Noonan verfasst. Nach Ende der Apartheid beruhigte sich die Lage weitgehend. Im Mai 2013 kam es jedoch aus nicht zu ergründendem Anlass in Evaton und Sebokeng zu Zusammenrottungen von Jugendlichen, die Straßen blockierten und Geschäfte plünderten, wodurch es zu zahlreichen Verhaftungen kam.

Im Finanzjahr 2004/2005 wurde von der Regierung ein Stadterneuerungsprogramm zur Verbesserung der Lebensqualität unter dem Namen Evaton Renewal Project begonnen.

Die im Jahre 2001 ermittelte Einwohnerzahl von 143.157 Personen setzte sich wie folgt zusammen: 99,49 % Schwarzafrikaner, 0,05 % Weiße, 0,45 % Coloured und 0,01 % Asiaten. Hauptsprache zu diesem Zeitpunkt war Sesotho mit 60,14 %, gefolgt von isiZulu mit 21,61 %, isiXhosa mit 9,16 %, Setswana mit 3,69 %, Sepedi mit 1,27 %, Afrikaans mit 0,55 %

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, Englisch mit 0,14 % sowie weiteren Sprachen mit 3,44 %.

T20 (tourisme)

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Le T20 regroupe les ministres du tourisme du G20, c’est-à-dire les plus hautes autorités responsables du tourisme dans les pays membres du G-20. L’Espagne a été admise comme un invité permanent par les membres du T20. Le T20 vise à faire du tourisme un moteur de création d’emplois et de croissance économique. Créé en 2010, le T20 est une initiative des membres ayant le plein appui de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). Le T20 n’est pas officiellement lié au G20 ou à sa structure institutionnelle. Il y a cependant une forte synergie entre le T20 et le G20, notamment sur la reprise économique, l’emploi, l’économie verte, le commerce, l’investissement et le développement.

L’initiative d’un T20 a été lancée le mercredi 7 octobre 2009 pendant un déjeuner de travail regroupant quinze (15) ministres du tourisme lors de la 18e session de l’Assemblée générale de l’OMT, tenue du 2 au 9 octobre 2009 à Astana, au Kazakhstan. Elle est une réponse à la Feuille de route pour la relance, rédigée et adoptée lors de cette assemblée générale de l’OMT d’octobre 2009 . La Feuille de route pour la relance est un manifeste sur la façon dont le tourisme et les voyages peuvent être un véhicule primordial pour la création d’emplois, l’amélioration du développement, la promotion du commerce, la reprise économique et la transition vers une économie plus verte. Le message au cœur de la Feuille de route, est repris par le T20 devant des instances de haut niveau comme le G20.

Le T20 veut défendre la valeur du tourisme dans les stratégies de reprise économique. Les ministres du tourisme veulent ainsi parler de manière coordonnée sur un certain nombre de questions mondiales, convaincus de l’importance des contributions directes et indirectes du secteur du tourisme à la reprise économique mondiale, et de son rôle crucial en faveur de la croissance et de l’emploi.

Le T20 poursuit les cinq objectifs suivants :

Le T20 tire son origine d’une réunion informelle des ministres du tourisme tenue à Astana, Kazakhstan, le 7 octobre 2009, lors de l’Assemblée générale de l’OMT. À cette occasion, ils ont exprimé leur sentiment que le tourisme devrait être davantage intégré dans les prises de décision économique mondiale. Un thème commun qui est ressorti de cette réunion informelle était que le tourisme est un pilier important des efforts pour débloquer la croissance économique, le développement des infrastructures, la promotion du commerce, de l’éradication de la pauvreté et la création d’emplois.

La première rencontre du T20 a eu lieu les 23 et 24 février 2010, à Johannesburg, République d’Afrique du Sud, sous le thème : « Voyage et tourisme : stimuli pour l’économie mondiale ».

Furent présents les ministres du tourisme et les représentants des pays membres du G20 suivants : l’Argentine, l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, l’Union européenne, la France, l’Allemagne fabric lint shaver, l’Inde, l’Indonésie, l’Italie, le Japon, le Mexique, la République de Corée, la République de la Turquie, la Russie, l’Arabie saoudite, l’Afrique du Sud, et l’Espagne (Présidence de l’Union européenne).

La réunion a été enrichie par les contributions expertes des organisations internationales suivantes: l’Organisation internationale du travail (OIT), le World Travel and Tourism Council (WTTC), le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), la Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique (CESAP) et le Centre du commerce international (CCI).

À cette occasion, les ministres ont adopté la déclaration suivante, destinée aux membres du G20 : « Le tourisme peut contribuer de façon importante aux initiatives menées par le G-20 pour une croissance partagée après la crise, en particulier pour ce qui est de la création d’emplois au niveau mondial et du programme de développement. Le secteur du tourisme est prêt pour travailler à la réalisation des objectifs communs d’une croissance solide, durable et équilibrée. »

La deuxième rencontre du T20 a eu lieu du 11 au 13 octobre 2010 à Buyeo, dans la province de Chungcheong du Sud

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, en République de Corée (Corée du Sud).

Ce sommet des ministres du touriste a rassemblé 100 participants, 18 délégations des pays membres et 6 organisations internationales incluant l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), la Commission européenne et l’Organisation internationale du travail (OIT).

À cette occasion, les discussions ont porté essentiellement sur la création d’un indice pour analyser le secteur touristique, les stratégies de l’industrie du tourisme et sa contribution au développement durable et équilibré.

La troisième rencontre du T20 a eu lieu le 25 octobre 2011 à Paris, en France, sous la présidence de Frédéric Lefebvre, secrétaire d’État chargé du Tourisme en France.

Furent présents les ministres du tourisme et les chefs de délégation des pays suivants : Afrique du Sud, Allemagne, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Chine, Espagne, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Mexique, République de Corée, Royaume-Uni, Russie, Turquie, Union européenne.

Les organisations internationales suivantes étaient aussi présentes : Organisation internationale du travail (OIT), Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), Organisation mondiale du tourisme (OMT) et le World Travel and Tourism Council (WTTC).

À cette occasion, les ministres ont adopté une déclaration dans laquelle ils invitent les membres du G20 à inscrire « l’importance et l’impact du tourisme comme thème de discussion lors des sommets des prochaines années », compte tenu de « l’important potentiel économique et social du tourisme pour l’économie mondiale, pour l’emploi et le développement durable ». : Galerie de photographies, le rapport sur l’impact indirect du tourisme de Professeur François Vellas, les discours des ministres du tourisme et la déclaration finale.

La prochaine rencontre aura lieu en mai 2012 au Mexique.

Bacteriophage T12

Bacteriophage T12 is a bacteriophage that infects the bacterial species Streptococcus pyogenes, and converts a harmless strain of bacteria into a virulent strain. It carries the speA gene which codes for erythrogenic toxin A. speA is also known as streptococcal pyogenic exotoxin A, scarlet fever toxin A, or even scarlatinal toxin. Note that when the term ‘spe’A is italicized, the reference is to the gene. In contrast, when the term ‘spe’A is not italicized, the toxin itself is being referred to. Erythrogenic toxin A converts a harmless, nonvirulent strain of Streptococcus pyogenes to a virulent strain through lysogeny, a life cycle which is characterized by the ability of the genome to become a part of and be stably maintained in the host cell for generations. Phages with a lysogenic life cycle are also called temperate phages. A virulent strain of bacteria is one that is “extremely infective” and causes medical, clinical symptoms. Bacteriophage T12, a member of a family of related speA-carrying bacteriophages, is also a prototypic phage for all the speA-containing phages of Streptococcus pyogenes, meaning that its genome is the prototype for the genomes of all such phages of S.pyogenes. It is the main suspect as the cause of Scarlet Fever, an infectious disease that affects small children.

The possibility of bacteriophage involvement in speA production was first introduced in 1926 when Cantacuzene and Boncieu reported that nonvirulent strains of S.pyogenes were transformed to virulent strains through some transferable element. Frobisher and Brown reported similar results in 1927, and in 1949, the reports were confirmed by Bingel Later, in 1964, Zabriskie reported that phage T12 could cause speA production by lysogeny in strains that it became a part of. In 1980, Johnson, Schlievert and Watson were able to confirm this and show that the gene for speA production was transferred from toxigenic strains of bacteria to non-toxigenic strains through lysogeny. In their experiment, every transformed, toxin-producing bacterial colony was lysogenic, i.e. contained the T12 gene. In addition, none of the colonies containing the T12 genome was negative for speA, and therefore, the conclusion was drawn that all lysogens produced the toxin. However, McKane and Ferretti reported, in 1981, that a mutant of phage T12 induced speA production virulently. This mutant, the bacteriophage T253, entered the lytic cycle, a life cycle in which the host cell is destroyed. In 1983, Johnson and Schlievert published a map of the T12 genome, revealing also that three rounds of packaging occur in the genome. The very next year, Johnson and Schlievert and Weeks and Ferreti also found, independently, that the bacteriophage T12 carries the structural gene for speA. In 1986, Johson, Tomai and Schlievert mapped the attachment site (attP) for T12 adjacent to the speA gene, and established that all bacterial strains producing the toxin carry either phage T12 itself, or a closely related bacteriophage. And finally, in 1997, McShan and Ferretti published that they had found the second attachment site (attR) for T12, while also revealing in another publication, which was also credited to Tang

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, that bacteriophage T12 inserts into a gene that encodes a serine tRNA in the host.

The physical map of the T12 genome was found to be circular with a total length of 36.0kb. The phage genome is reported to carry the speA gene, which is a 1.7kb segment of the phage T12 genome flanked by SalI and HindIII sites.

The phage integrase gene (int) and the phage attachment site (attp) are located just upstream of the speA gene in the phage genome. The bacteriophage T12 integrates into S. pyogenes chromosome by site-specific recombination into the anticodon loop of a gene that codes for serine tRNA. The bacterial attachment site (attB) has a 96 base pair sequence homologous to the phage attachment site and is located at the 3’ end of the tRNA gene such that the coding sequence of the tRNA gene remains intact after integration of the prophage. Phage T12 is the first example of a phage from a gram-positive, low G-C content host that uses this kind of integration site.

Diseases like Scarlet Fever and Streptococcal toxic shock syndrome are caused by lysogenized streptococcal strains that produce speA. The diseases are systemic responses to the speA circulating within the body.

Scarlet fever, also known as scarletina, is so called because of the characteristic bright red rash it causes. It is most common in children between four and eight years of age.

The first stage of scarlet fever is typically strep throat (streptococcal pharyngitis) characterized by sore throat, fever, headache and sometimes nausea and vomiting. In two to three days, this is followed by the appearance of a diffuse erythematous rash that has a sandpaper texture. The rash first appears on the neck, then spreads to the chest

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, back and body extremities. A yellowish white coating covers the tongue, and is later shed, leaving the tongue with a strawberry appearance and swollen papillae. The rash fades away after five to six days of the onset of the disease, and is followed by peeling of skin, particularly over the hands and feet.

Penicillin, an antibiotic, is the drug of choice for the treatment of scarlet fever as for any other S. pyogenes infection. For those who are allergic to penicillin, the antibiotics erythromycin or clindamycin can be used. However, occasional resistance to these drugs has been reported.

In Streptococcal toxic shock syndrome (StrepTSS), speA produced by infected streptococcal strains acts as a superantigen and interacts with human monocytes and T lymphocytes, inducing T-cell proliferation and production of monokines (e.g. tumor necrosis factor α, interleukin 1, interleukin 6), and lymphokines (e.g. tumor necrosis factor β, interleukin 2, and gamma-interferon).These cytokines(TNFα, TNFβ) so produced seems to mediate the fever, shock and organ failure characteristic of the disease.

Strep TSS is an acute, febrile illness that begins with a mild viral-like syndrome characterized by fever, chills, myalgia, diarrhea, vomiting and nausea and involves minor soft-tissue infection that may progress to shock, multi-organ failure, and death.

While penicillin is an effective treatment of mild infection, it is less effective in a severe case. Emerging treatments for strep TSS include clindamycin and intravenous gamma-globulin.

The presence of lysogenic bacteriophage T12 can be tested through plaque assays if the indicator strain utilized is susceptible to the phage being tested. Plaque assays consist of pouring a soft agar solution with an indicator strain onto an agar plate. The indicator strain should be a strain of bacteria that can be infected by the phage that needs to be detected. After the soft agar is set the samples that are being tested for phage presence are then spread-plated onto the soft agar plates. The plates are then incubated overnight and checked for clearings (plaques) the next day. If the phage is present, indicator strains will become infected and go through the normal lysogenic cycle while the plates incubate, and then undergo lysis. The plaque that determines whether the phage is present or not is caused by the lysis of the indicator strains. Titers of plaques can be found by diluting the samples and counting plaque-forming units (PFUs).

Biochemical tests such as southern blots can also be used to detect the speA that the phage produces from the speA gene. This was done in research by Johnson, Tomai and Schlievert in 1985 by isolating the DNA of Streptococcal strains and running a restriction digest using BglII. After the digest was complete, the DNA samples were run on gel to separate the DNA. The DNA from this gel was then transferred to nitrocellulose paper and incubated with probes specific for speA. An image of this southern blot can be seen in this article.

Bacteriophages are very robust biological agents, are very hard to kill, and are very easily spread. Ultraviolet light can enhance the production of both phage T12 and speA. However, this is only to a point. UV light stresses lysogenic bacteria, causing them to propagate and burst the host bacterial cells. In the case of T12, exposure to UV light increases the propagation of bacteriophage T12 at 20 seconds of exposure. After 20 seconds of exposure the UV light starts to kill the bacteriophage by damaging its genome.

Uller (Schiff, 1943)

Die Uller (IMO 5372458) war ein norwegischer Bergungsschlepper, der unter verschiedenen Namen von 1943 bis 2008 Dienst tat.

Das Schiff lief 1943 mit der Baunummer 107 auf der Moss Werft in Moss (Norwegen) mit dem Namen Topdalsfjord II vom Stapel. Schwesterschiff war die etwas größere Gulosenfjord. Beide Schiffe waren ursprünglich als Walfänger für die Reederei Sobral geplant, aber der Bau verschleppte sich, da die Werft vordringlich Walfänger für die Vorposten- und Sicherungsflottillen der Kriegsmarine bewaffnete. Das Schiff wurde als Schlepper fertiggebaut und am 1. August 1943, unmittelbar nach seiner Fertigstellung, von der deutschen Kriegsmarine requiriert und der Marineausrüstungsstelle (MAST) Kristiansand-Süd zugeteilt. Es war 37,85 m lang und 7,60 m breit, hatte 3,63 m Tiefgang und war mit 303 BRT bzw women business casual dresses. 95 NRT vermessen. Der Antrieb bestand aus einer 3-Zylinder-Dreifachexpansions-Dampfmaschine mit 600 PS und einer Schraube. Die Höchstgeschwindigkeit betrug 11 Knoten.

Nach Kriegsende im Mai 1945 wurde das Schiff von der norwegischen Regierung als ehemaliges Feindeigentum übernommen und 1946 an die Norsk Bjergningskompagni in Bergen verkauft, die es nach dem altnordischen Gott des Winters in Uller (Rufzeichen LLAD) umbenannte und 1949 zum eisbrechenden Hochseeschlepper umbauen ließ. Heimathafen wurde Trondheim. Die Uller war nun 40,24 m lang und 7,57 m breit, hatte 3,76 m Tiefgang und war mit 319 BRT bzw. 101 NRT vermessen. Der Öffentlichkeit bekannt wurde die Uller, als sie am 17. Oktober 1950 das bei Heggebåen nahe Florø auf Grund gelaufene Hurtigruten-Schiff Kong Harald freischleppte und nach Trondheim brachte. Im Jahre 1960 erhielt das Schiff neue Aufbauten.

Nach nahezu 25 Jahren Dienst als Uller bei der Norsk Bjergningskompagni hatte das Schiff in den folgenden Jahrzehnten eine Anzahl schnell wechselnder Eigner und auch häufig wechselnde Namen

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. Im Jahre 1969 wurde es an Ivar & Kåre Refsnes in Stoksund am Stokksund verkauft. Die neuen Eigner ließ die alte Dampfmaschine herausnehmen und hatten Pläne, das Schiff zum Frachter umzubauen, aber dann geschah nichts mehr. 1972 verkauften sie das Schiff an Misje Mekaniske Verksted in Bergen, die es in Jomi umbenannte, als Wetterschiff ausrüsten wollten und einen 780 PS Dieselmotor von Normo einbauen ließen. Als die Jomi dann auf der Werft von Gravdal Skipsbyggeri bei Bergen von der Slipanlage zu Wasser gelassen wurde, kenterte sie, wurde aber sofort gehoben und zur Werft von Mjellem & Karlsen in Bergen geschleppt, wo das Schiff dann doch wieder als Schlepper (276 BRT, 34 NRT) fertiggestellt wurde. Dabei wurde der Normo-Motor durch einen 6-Zylinder-Viertakt-Dieselmotor von Alco mit 4140 PS ersetzt, der eine Geschwindigkeit von 12 Knoten ermöglichte. Nach Fertigstellung der Umbauarbeiten wurde das Schiff noch 1973 von der Muttergesellschaft Kåre Misje & Co. übernommen. 1975 wurde das Schiff an die K/S Jaki A/S in Bergen verkauft, aber weiterhin von Kåre Misje bereedert. Bereits 1976 wurde die Maschinenanlage erneut ausgewechselt; das Schiff erhielt diesmal einen 16-Zylinder-Viertakt-Dieselmotor mit 3560 PS, der 15,5 Knoten ermöglichte. Gleichzeitig wurde eine Brunvoll-Querstrahlsteueranlage mit 550 PS eingebaut. Ab 1980 war die Jomi dann nur noch Standby-Schiff. 1981 erfolgte ein erneuter Umbau bei Fitjar Mekaniske Verksted

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Im Juli 1987 wurde das Schiff an die Polaris Towage Co. in Valletta (Malta) verkauft und erhielt den Namen Wilma. Im Juli 1988 wurde es nach Schweden an J.T.S. Sjöfart in Varberg verkauft und wieder in Jomi umbenannt. Als 1990 J.T.S. Sjöfart 1990 in Konkurs ging, wurde die Jomi bei der Zwangsversteigerung in Göteborg am 10. Mai 1990 von der Eide Shipping A/S in Høylandsbygd bei Bergen erworben, die es in Eide Chief umbenannte, aber schon bald an die Em. Z. Svitser Bjergnings Entreprise in Kopenhagen veräußerte. Im März 1993 kaufte die Taubåtskompaniet in Trondheim das inzwischen sehr heruntergekommene Schiff und nannte es nunmehr Boa Chief. Ab Juni 2001 fuhr das Schiff unter honduranischer Flagge mit dem Rufzeichen HQVV7. Im Dezember 2003 kam es an die Reederei Red Sea Shipping in Limassol (Zypern), die es in Ocean Chief umbenannte; neues Rufzeichen war P3SE9.

Im Jahre 2004 wurde das Schiff an Elenmar Maritime Ltd. in Limassol verkauft und in Ocean Lady umbenannt, Rufzeichen HO4031. Ab September 2005 war die Ocean Lady dann in Panama für die Elenmar Maritime registriert. Im Frühjahr 2007 wurde sie im Hafen von Ceuta von einem Gericht beschlagnahmt und danach von ihren Eignern und der Besatzung aufgegeben. Zunehmend verwahrlost wurde sie dann von illegalen Einwanderern, die auf eine Überfahrt nach Spanien hofften, als Unterkunft genutzt. Als am 3. Januar 2008 in einem mit Müll gefüllten Raum unter Deck ein Feuer ausbrach, wurde das Schiff aus dem Hafen geschleppt, sank aber dabei etwa zwölf Kilometer außerhalb des Hafens in tiefem Wasser am östlichen Ausgang der Straße von Gibraltar.