Joaquín Botero

Joaquín Botero Vaca (né le à La Paz) est un ex-footballeur bolivien qui évoluait au poste d’attaquant ; il a été élu meilleur buteur mondial en 2002 avec 49 réalisations avec le Club Bolívar de La Paz et il est aussi l’actuel meilleur buteur de l’équipe de Bolivie avec 20 buts en 48 sélections à son actif.

Il marque 111 buts en Première division sous le maillot du Bolívar après 5 saisons consécutives, 2002 étant l’année de sa consécration en marquant 49 buts, un record mondial, qui permet à son club d’être champion. L’année suivante, il quitte Bolivar pour aller au Mexique où il signera pour 3 ans avec le club de Pumas UNAM avec qui il remporte les deux tournois de 2004 (Ouverture et Clôture) et atteint la finale de la Copa Sudamericana en 2006.

En 2006, il part pour l’Argentine pour signer avec le club d’Almagro puis l’année suivante au Venezuela avec le Deportivo Táchira. En 2008, il revient au pays dans son premier club, le Bolivar (11 buts en 25 matchs disputés).

Après un retour au Mexique (Correcaminos de la UAT&nbsp waterproof cover for phone;(es)) puis une pige au Koweït (Al Arabi SC, sous forme de prêt) il revient en Bolivie, d’abord à San José en 2011 puis au Sport Boys Warnes de 2013 à 2014.

En février 2015, il annonce sa retraite après un an d’inactivité, faute de propositions sportives intéressantes.

Botero commence sa carrière internationale lors de la Coupe des confédérations 1999, au Mexique, mais devra attendre l’année suivante pour marquer ses premiers buts avec la sélection bolivienne durant un match amical face à Haïti, le , rencontre où il se distingue en marquant un triplé best large water bottle.

Auteur de 20 buts en 48 sélections avec la Bolivie, 16 de ces buts ont été marqués dans des matchs de qualification pour la Coupe du monde. Le sera un jour symbolique pour Botero et l’équipe bolivienne qui écrase l’Argentine de Diego Maradona au Stade Hernando Siles de La Paz, sur le score de 6 buts à 1, dans le cadre des éliminatoires pour la Coupe du monde 2010. Botero, pour sa 48e sélection sous le maillot de « La Verde », réalise un coup du chapeau.

Un mois plus tard, il annonce sa retraite internationale, à la stupeur générale, alors qu’il se trouvait à l’apogée de sa carrière.

NB : Les scores sont affichés sans tenir compte du sens conventionnel en cas de match à l’extérieur (Bolivie-Adversaire). Source consultée: rsssf.com.

Kormannshausen

Lage von Kormannshausen in Hückeswagen

Kormannshausen ist eine Ortschaft in Hückeswagen im Oberbergischen Kreis im Regierungsbezirk Köln in Nordrhein-Westfalen (Deutschland).

Kormannshausen liegt im nördlichen Hückeswagen nahe der Wuppertalsperre an der Kreisstraße K11. Nachbarorte sind Oberhombrechen, Mittelhombrechen, Niederhombrechen buy football jerseys, Mitberg build your own football uniform, Neukretze, Karrenstein, Böckel und Wüste.

Der Leiverbach fließt in einem tiefen Tal südwestlich von der Ortschaft zur Wuppertalsperre. Nördlich der Ortschaft entspringt der Kormannshauser Bach, südlich der Bach Kormannssiepen, beides Zuflüsse des Leiverbachs.

1484 wurde der Ort das erste Mal in Kirchenrechnungen urkundlich erwähnt. Schreibweise der Erstnennung: Koermanshus. Die Karte Topographia Ducatus Montani aus dem Jahre 1715 zeigt den Hof als Kermeshusen. Im 18. Jahrhundert gehörte der Ort zum bergischen Amt Bornefeld-Hückeswagen.

1815/16 lebten 18 Einwohner im Ort. 1832 gehörte Kormannshausen der Herdingsfelder Honschaft an, die ein Teil der Hückeswagener Außenbürgerschaft innerhalb der Bürgermeisterei Hückeswagen war. Der laut der Statistik und Topographie des Regierungsbezirks Düsseldorf als Weiler kategorisierte Ort besaß zu dieser Zeit drei Wohnhäuser und fünf landwirtschaftliche Gebäude. Zu dieser Zeit lebten 21 Einwohner im Ort, allesamt evangelischen Glaubens.

Im Gemeindelexikon für die Provinz Rheinland werden 1885 sieben Wohnhäuser mit 53 Einwohnern angegeben. Der Ort gehörte zu dieser Zeit zur Landgemeinde Neuhückeswagen innerhalb des Kreises Lennep. 1895 besitzt der Ort vier Wohnhäuser mit 34 Einwohnern, 1905 drei Wohnhäuser und 33 Einwohner.

Folgende Wanderwege führen durch den Ort:

Altenhof | Altenholte | Aue | Berbeck | Bergerhof | Bochen | Bockhacken | Böckel | Braßhagen | Brücke | Brunsbach | Buchholz | Busche | Busenbach | Busenberg | Dierl | Dörpe | Dörpersteeg | Dörpfeld | Dörpfelderhöhe | Dreibäumen&nbsp best rated water bottles;| Dürhagen | Eckenhausen | Eichen | Elbertzhagerhäuschen | Elberhausen | Engelshagen | Erlensterz | Fockenhausen | Frohnhausen | Fürweg | Fuhr | Funkenhausen | Goldenbergshammer | Großberghausen | Großeichen | Großenscheidt | Großkatern | Grünental | Grünestraße | Hagelsiepen | Halfmannsberghausen | Hambüchen | Hammerstein | Hangberg | Hartkopsbever | Heinhausen | Heydt | Heide | Heidt | Herweg | Höhe | Höhsiepen | Hülsenbusch | Hummeltenberg | Junkernbusch | Käfernberg | Kaisersbusch | Kammerforsterhöhe | Karquelle | Karrenstein | Kirschsiepen | Kleinberghausen | Kleineichen | Kleinenscheidt | Kleinhöhfeld | Kleinkatern | Knefelsberg | Kobeshofen | Kormannshausen | Kotthausen | Kurzfeld | Laake | Linde | Maisdörpe | Marke | Mickenhagen | Mitberg | Mittelbeck | Mittelhombrechen | Mühlenberg | Neuenherweg | Neuenholte | Neukretze | Niederbeck | Niederburghof | Niederdahlhausen | Niederdorp | Niederhagelsiepen | Niederhombrechen | Niederlangenberg | Niederwinterhagen | Oberbeck | Oberburghof | Oberdorp | Oberhombrechen | Oberlangenberg | Odenholl | Odenhollermühle | Pixberg | Pixbergermühle | Pixwaag | Pleuse | Posthäuschen | Purd | Raspenhaus | Rautzenberg | Reinshagenbever | Röttgen | Runkelsiedlung | Scheideweg | Scheuer | Schmitzberg&nbsp custom football socks;| Schnabelsmühle | Schneppenthal | Schückhausen | Siepersbever | Sohl | Stahlschmidtsbrücke | Steffenshagen | Steinberg | Steinberg (Bevertalsperre) | Stoote | Straßburg | Straßweg | Strucksfeld | Tannenbaum | Ulemannssiepen | Vogelsholl | Vormwald | Voßhagen | Waag | Warth | Wefelsen | Wegerhof | Westenbrücke | Westhofen | Westhoferhöhe | Wickesberg | Wiehagen | Wiehagerhöhe | Winterhagen | Wüste | Zipshausen

Abgegangene Hofschaften und Wohnplätze
Brechen | Fröhlenhausen | Gillesbever | Girkenhausen | Hagermühle | Hammersteinsöge | Hummeltenbergermühle | Niederkretze | Oberdahlhausen | Oberkretze | Platzhausen | Rasselstein | Rotterdam | Spinnerei | Walkmühle | Wiebachmühle

Summertime Sadness

Singles de Lana Del Rey

Pistes de Born to Die

Summertime Sadness est une chanson de l’auteur-compositrice-interprète américaine Lana Del Rey, issue de son premier album studio, Born to Die. Le titre est composé par Del Rey, Kieran de Jour, ainsi que Rick Nowels et produit par ce dernier et Emile Haynie. Il est commercialisé en tant que troisième single du LP en Allemagne ainsi qu’en Autriche et comme le quatrième extrait en Suisse. La piste, mêlant des éléments de pop, d’indie pop et de rock indépendant, est accueillie de façon mitigée par la presse.

Au niveau commercial, le morceau est reçu favorablement, atteignant de hauts sommets dans les hit-parades d’Europe de l’Est et de l’Ouest, entre autres dans ceux d’Autriche, d’Allemagne, de Bulgarie, de Pologne et de Suisse. Peu après sa sortie, il est certifié disque de platine par la Bundesverband Musikindustrie (BVMI) pour ses 300 000 copies vendues sur le territoire allemand. Il se voit également certifié disque d’or par la International Federation of the Phonographic Industry en Suisse et en Autriche.

Afin d’assurer la promotion de la chanson, Del Rey lance un maxi incluant plusieurs remixes du titre sur l’iTunes Store, puis révèle ultérieurement le clip. Celui-ci, réalisé par Kyle Newman et Susser Spencer, est dévoilé lors de l’été 2012 sur Vevo. Il relate une romance entre Del Rey et Jaime King, l’épouse de Newman. Le clip suscite une controverse en raison des thèmes sensibles qu’il aborde, notamment le suicide et les relations homosexuelles. Après son lancement, Del Rey observe un regain dans sa popularité sur les réseaux sociaux en se hissant dans le Social 50.

Le titre est mis en vente sur les plateformes de téléchargement numérique le en Allemagne, en Autriche ainsi qu’en Suisse. Dans ces deux premiers territoires, il sert en guise de troisième single de l’album tandis que dans ce dernier pays, il est commercialisé en tant que quatrième extrait du disque. Durant cette même période, la chanson est popularisée par l’intermédiaire du Born to Die Tour, tournée mondiale durant laquelle elle est interprétée. À la suite de la sortie du morceau, deux remixes du titre réalisés par Todd Terry sont publiés sur le web, précédant la commercialisation d’un maxi en contenant davantage, dont l’un est conçu par Mikky Ekko. Cette dernière version de la chanson est louangée par le magazine Spin. Un autre remixe, cette fois-ci créé par Adam Freeland, emploie des rythmes de house et de fortes sonorités façonnées à l’aide de synthétiseurs, offrant une touche dance à la production de la piste.

Summertime Sadness est composée par Del Rey, Kieran de Jour ainsi que Rick Nowels et produite par ce dernier de même qu’Emile Haynie. Elle dérive sur plusieurs genres musicaux, tels que la pop, l’indie pop ainsi que le rock indépendant, et est décrite comme étant une ballade trip hop. Elle utilise divers instruments, entre autres la batterie, le piano et la guitare. Au niveau des paroles, la piste porte des « joies de l’amour, qui sont acquises après maintes douleurs ». Le titre aborde également la peur qu’entretient Del Rey de perdre un être cher, notamment dans la ligne « Embrasse-moi fort avant de partir ». Selon la fiche musicale publiée par Universal Music Publishing Group sur Musicnotes, le morceau possède un métronome de cent-vingt-cinq battements par minute et se range dans la clef de do mineur.

La presse accueille le morceau de façon particulièrement partagée. Dans sa critique « piste-par-piste » du LP Born to Die, Andrew Hampp, journaliste au magazine Billboard, déclare que « l’interprétation du titre qu’a livrée Del Rey au Bowery Ballroom en a peut-être fait rire certains, mais la chanson en elle-même est une des meilleures de l’album, malgré la monotonie de certaines de ses paroles (« Embrasse-moi fort avant de partir ») ». Dans une critique positive, Alex Denney, écrivant pour la publication NME, note que la piste est une pièce pop abordant le deuil, de même que l’épanouissement, à travers ses paroles à nature prophétique : « Je pense que tu vas me manquer pour toujours / Comme les étoiles manquent au soleil dans un ciel matinal ». Encensant le titre, Channing Freemanun, rédacteur au site Sputnikmusic, affirme qu’un des grands moments de l’album se trouve dans Summertime Sadness « lorsque Del Rey fredonne magnifiquement en chantant diverses harmonies ». De son côté, le quotidien Los Angeles Times nomme la piste comme une des meilleures de Born to Die, avec Video Games et Dark Paradise.

Sur une note plus négative, Matthew Perpetua, journaliste pour le périodique américain Rolling Stone, déplore que la chanson soit trop « pôlie » et retravaillée en studio. Il ajoute que le tout rend une résultat aguichant, devenant même par moments choquant. Dans un article mitigé publié sur PopCrush, Amy Sciarretto souligne que « sur un album marqué par des nuances de shoegazing, la chanson montre Del Rey sous un visage plus discret. Bien que la faiblesse de sa voix soit palpable à travers le morceau, elle retient l’attention avec une élégante paresse » . Quant à lui, Dan Weiss, travaillant pour le Paste Magazine, regrette la simplicité du titre, le décrivant comme étant de la « pop facile ».

En Europe, Summertime Sadness est bien reçue par le public, spécialement dans les pays germanophones. En Autriche, la chanson entre dans le hit-parade Ö3 Austria Top 40 au cours de la semaine du , puis atteint le huitième rang de celui-ci un mois plus tard. Elle est ultérieurement certifiée disque d’or par la branche autrichienne de l’IFPI pour ses 15 000 exemplaires écoulés. Similairement, en juillet 2012, le morceau fait son entrée dans le hit-parade allemand, où il touche le quatrième échelon. Dans la même période camelbak water bottle glass, il se voit certifié platine pour ses 300 000 exemplaires écoulés dans le pays. Sur le territoire suisse, la chanson pénètre dans le palmarès national à la conclusion du mois de juillet 2012, et se hisse au troisième rang dans le courant du mois de septembre de la même année, puis est par après certifié disque d’or. La piste obtient également un succès au sein d’autres régions européennes, tels que la Bulgarie, le Luxembourg et la Pologne, pays dans lequel la chanson aboutit à la première place du classement. Dans d’autres nations du continent, notamment la Belgique, la France, la Hongrie, le Portugal, la République tchèque et le Royaume-Uni, le titre obtient un accueil plus froid.

En dehors de l’Europe, la chanson gagne une légère notoriété, entre autres dans certains pays d’Amérique, d’Océanie et d’Asie. Aux États-Unis, le morceau fait brièvement une entrée dans le Hot 100 au 46e rang, tandis qu’au Canada il atteint le 97e échelon du classement national. En Isräel, Summertime Sadness se classe au 10e rang du palmarès, auquel il accède dans le mois de septembre. En Nouvelle-Zélande, au cours de la même période, le titre entre dans le Top 40 Singles dans lequel il se hisse à la 23e position.

Le vidéoclip de Summertime Sadness est filmé au courant des mois d’avril et de mai 2012 à Santa Clarita, en Californie. Il est réalisé par les cinéastes américains Kyle Newman et Spencer Susser. La femme de Newman, l’actrice Jaime King, interprète le personnage principal de la vidéo. Celle-ci narre l’histoire d’amour de deux femmes lesbiennes qui, chacune, décident de mettre un terme à leur vie. Concernant la signification de la vidéo, King élabore en affirmant qu’elle est à propos du fait de « ne pas être en mesure de vivre avec l’individu que tu aimes — ami ou amoureux, cela n’importe pas, c’est toute personne que tu veux qu’elle soit ». L’acteur Alex Pettyfer compte également parmi l’équipe technique du clip, endossant la fonction d’assistant à la production.

Le vidéoclip est dévoilé le sur la chaîne télévisée allemande ClipFish. Lors de sa diffusion initiale, la version radio de la piste est utilisée en guise de trame sonore. Plus tard dans la même journée, la vidéo, cette fois en utilisant l’édition originale du titre, est publiée sur la chaîne officielle YouTube de Del Rey. À la suite du lancement du clip, la chanteuse observe une forte croissance dans l’intérêt virtuel qui lui est porté. Elle obtient dans la semaine suivant le dévoilement de la vidéo 69 000 nouveaux fans sur Facebook ainsi que sur Twitter et note une augmentation de 32% dans le nombre de vues sur son compte personnel YouTube. En conséquence de cette activité virtuelle accrue, Del Rey refait une apparition dans le palmarès Social 50, compilé par Billboard, à la 42e position.

La vidéo commence avec une scène montrant Lana, vêtue d’un habit blanc, se trouvant à l’extérieur entourée d’arbres. Après quelques instants, elle se jette dans le vide. Apparaissent ensuite de nombreux plans montrant des images et des vidéos de Lana et de Jaime dans une maison, faisant des grimaces et des sourires à la caméra. Ces scènes sont entrecoupées par des séquences montrant les deux amantes dans la fumée adoptant un air de détresse. La fin du clip approchant, un nouveau plan montre un pont sur lequel Lana se trouve. Cette dernière étend ses bras, de manière à sembler crucifiée, puis, accoutrée d’une robe blanche, saute de la structure. Jaime apparaît ultérieurement sur le viaduc vêtue d’une robe rouge, puis saute également du pont. À la suite de ces séquences, on voit Lana dans l’obscurité se promener seule sur une route déserte. Cette scène finale est, comme le souligne de Jenna Hally Rubenstein de MTV, un passage affichant le fantôme de Del Rey, à la suite de son suicide.

La vidéo est généralement bien reçue par la presse. Crystal Bell, chroniqueuse web pour le The Huffington Post, dénomme le vidéoclip comme étant « une ode à Instagram », tout en établissant certains parallèles avec les clips précédents de la chanteuse. Similairement, Carrie Battan, journaliste au Pitchfork Media, supporte que la vidéo « n’est certainement pas une reconstitution de la vie de la famille Kennedy de sept minutes, mais elle offre tout de même la marque de commerce de LDR : images à la Instagram, visages désespérés et un invité spécial ». Dans un article positif publié sur le blog MTV Buzzworthy, Jenna Hally Rubenstein salue la nature sombre du clip, qui dépeint « des moments particulièrement tristes ladies electric shaver. Mais encore, qu’espériez vous d’une vidéo de Lana  dry pack waterproof case? Du soleil, des brillants et des glaces ? Sûrement pas ». Brennan Carley, écrivant pour le périodique musical Billboard, félicite la cinématographie du clip, saluant ses « imageries sépia et sa forte dose de mélodrames ». Il ajoute que le montage de la vidéo s’apparente à ce qu’effectuait Del Rey au commencement de sa carrière.

Le journaliste au magazine Spin Marc Hogan observe de nombreuses similarités entre le clip et celui de Video Games. Il ajoute néanmoins que la vidéo est « plus provocante et plus romantique grâce à la relation entre Del Rey et le personnage interprété par Jaime King. Par ailleurs goalie in soccer, comme il s’agit un clip de Lana, il est inutile de mentionner qu’il y a une légère tournure à la Thelma et Louise ». Le site web Spinner décrit le vidéoclip comme étant « étrange et magnifiquement tourné, avec son air sepia et mélodramatique. À noter que l’amante de la chanteuse est plutôt triste à l’approche de la conclusion de l’été ». Sur un ton plus négatif, Tyler Monroe, rédacteur pour la chaîne télévisée Aux, affirme que le clip est « imperceptiblement vide », ajoutant qu’il « ne croit même plus que Del Rey y met du sien le moment venu de concevoir ses vidéos ».

Del Rey interprète Summertime Sadnesss pour la première fois lors d’une représentation se déroulant à New York au Bowery Ballroom le . Elle chante la pièce à nouveau deux jours plus tard lors d’un autre spectacle prenant place en Californie dans le club Troubadour. Elle joue également la piste le lors du festival lisboète Super Bock Super Rock, au Portugal. Quelques mois plus tard, elle livre une performance du morceau au Théâtre National, en Pologne, à Varsovie, dans le cadre de l’inauguration de Poles Werva. Plus tard en 2012, Del Rey offre une interprétation du titre au cours de l’événement Hackney Weekend mis en place par la chaîne de radio britannique BBC 1. Elle joue également le morceau lors de l’édition 2012 du Rock Werchter en Belgique. De plus, la chanteuse interprète le titre au cours de sa première tournée mondiale, le Born to Die Tour, qui s’étend durant les années 2011 et 2012 dans divers pays européens, américains et océaniens. Del Rey, toujours dans le cadre d’une tournée, cette fois le Paradise Tour, joue le morceau dans plusieurs pays européens en 2013.

Les crédits sont issus du livret de notes de l’album Born to Die.

Tejobindu Upanishad

The Tejobindu Upanishad (Sanskrit: तेजोबिन्दु उपनिषद्) is a minor Upanishad in the corpus of Upanishadic texts of Hinduism. It is one of the five Bindu Upanishads, all attached to the Atharvaveda, and one of twenty Yoga Upanishads in the four Vedas.

The text is notable for its focus on meditation, calling dedication to bookish learning as rubbish, emphasizing practice instead, and presenting the Vedanta doctrine from Yoga perspective.

The Tejobindu is listed at number 37 in the serial order of the Muktika enumerated by Rama to Hanuman in the modern era anthology of 108 Upanishads.

Tejobindu, states Paul Deussen, means “the point representing the power of Brahman”, wherein the point is the Anusvara in Om.

The Tejobindu Upanishad is sometimes spelled as Tejabindu Upanishad (Sanskrit: तेजबिन्दु), such as in the Poona manuscript versions.

Mircea Eliade suggests that Tejobindu Upanishad was possibly composed in the same period as the didactic parts of the Mahabharata, the chief Sannyasa Upanishads and along with other early Yoga Upanishads: Brahmabindu (probably composed about the same time as Maitri Upanishad), Ksurika, Amritabindu, Brahmavidya, Nadabindu, Yogashikha, Dhyanabindu and Yogatattva. Eliade’s suggestion places these in the final centuries of BCE or early centuries of the CE. All these, adds Eliade, were likely composed earlier than the ten or eleven later Yoga Upanishads such as the Yoga-kundalini, Varaha and Pashupatabrahma Upanishads.

Gavin Flood dates the Tejobindu text, along with other Yoga Upanishads, to be probably from the 100 BCE to 300 CE period.

This Upanishad is among those which have been differently attached to two Vedas, depending on the region where the manuscript was found. Deussen states, it and all Bindu Upanishads are attached to the Atharvaveda, while Ayyangar states it is attached to the Krishna Yajurveda.

Colebrooke’s version of 52 Upanishads, popular in north India, lists this Upanishad’s text at number 21 along with the other four Bindu Upanishads with similar theme. The Narayana anthology also includes this Upanishad at number 21 in Bibliothica Indica. In the collection of Upanishads under the title “Oupanekhat”, put together by Sultan Mohammed Dara Shikhoh in 1656, consisting of a Persian translation of 50 Upanishads and who prefaced it as the best book on religion, the Tejobindu is listed at number 27 and is named Tidj bandeh.

This text is part of the five Bindu Upanishads collection, the longest among the five, the other four being the Nadabindu Upanishad, the Brahmabindu Upanishad, the Amritabindu Upanishad and the Dhyanabindu Upanishad, all forming part of the Atharvaveda. All five of Bindu Upanishads emphasize the practice of Yoga and Dhyana (meditation) with Om, to apprehend Atman (soul, self).

Like almost all other Yoga Upanishads, the text is composed in poetic verse form.

The text exists in multiple versions. The manuscript translated by Deussen is short. It has fourteen verses, describing how difficult meditation is in its first two verses, the requirements for a successful meditative practice in next two, the need for the universal constant Brahman as the radiant focal point of meditation and the nature of Brahman in verses 5 to 11, then closes the text by describing the Yogi who has achieved the state of “liberation, freedom” (moksha) while being alive.

The manuscript translated by TRS Ayyangar of Adyar Library is long, and has six chapters with a cumulative total of 465 verses. The first chapter contains 51 verses, the second has 43 verses, the third with 74 verses, the fourth contains 81 verses, fifth has 105, and the last sixth chapter has 111 verses. Two chapters, in the longer version, are structured as a discourse, with chapters 2 to 4 between Kumara and his father Shiva, and the last two chapters between Nidagha and Ribhu. Deussen states that the shorter form may be a trimmed, “enormously corrupt text transmission”.

The text opens by asserting that Dhyana (meditation) is difficult, and increasingly so as one proceeds from gross, then fine, then superfine states. Even the wise and those who are alone, states the text, find meditation difficult to establish, implement and accomplish.

दुःसाध्यं च दुराराध्यं दुष्प्रेक्ष्यं च दुराश्रयम् |
दुर्लक्षं दुस्तरं ध्यानं मुनीनां च मनीषिणाम् ||२||
“Even to the wise and the thoughtful this meditation is difficult to perform, and difficult to attain,
difficult to cognise and difficult to abide in, difficult to define and difficult to cross.”

For success in Dhyana, asserts the text, one must first conquer anger, greed, lust, attachments, expectations, worries about wife and children. Give up sloth and lead a virtuous life. Be temperate in the food you eat, states Tejobindu, abandon your delusions, and crave not. Find a Guru, respect him and strive to learn from him, states the text.

Yamas is restraining organs of perception and action, in and through knowledge.

The Tejobindu Upanishad begins its discussion of Yoga, with a list of fifteen Angas (limbs), as follows: Yamas (self control), Niyama (right observances), Tyaga (renunciation), Mauna (silence, inner quietness), Desa (right place, seclusion), Kala (right time), Asana (correct posture), Mula-bandha (stopping all connection with the world), Dehasamyama (body equilibrium, no quivering), Drksthiti (mind equilibrium, stable introspection), Pranasamyama (breath equilibrium), Pratyahara (breath exercises), Dharana (concentration), Atma-dhyana (meditation on soul), Samadhi (union of soul with Brahman).

The Tejobindu briefly defines these fifteen limbs in verses 1.17 to 1.37, without details. The verses 1.38 to 1.51 describe the difficulty in achieving meditation and Samadhi, and ways to overcome these difficulties. One must function in the world and be good at what one does, improve upon it, yet avoid longing, state verses 1.44–1.45. Physical yoga alone does not provide the full results, unless introspection and right knowledge purifies the mind, state verses 1.48–1.49 of the longer manuscript. One must abandon anger, selfish bonds to things and people, likes and dislikes to achieve Samadhi, states verse 3 of the shorter version of the manuscript.

Chapter 2 is a discourse from Shiva to his son Kumara on “Individual One Essence”. This is Atman (soul, self), states Shiva, it is all existence, the entire world, all knowledge, all space, all time, all Vedas, all introspection, all perceptors, all bodies, all minds, all learning, all that is little, all that is big, and it is Brahman. “Individual One Essence” is identical to but called by many names such as Hari and Rudra, and it is without origin, it is gross, subtle and vast in form. “Individual One Essence” is thou, a mystery, that which is permanent, and that which is the knower. It is the father, it is the mother, it is the sutra, it is the Vira, what is within, what is without, the nectar, the home, the sun, the crop field, the tranquility, the patience, the good quality, the Om, the radiance, the true wealth, the Atman.

Shiva describes the nature of consciousness in verses 2.24–2.41, and asserts the Vedanta doctrine, “Atman is identical with Brahman” in the final verses of chapter 2.

The Tejabindu Upanishad, states Madhavananda, conceives the Supreme Atman dwelling in the heart of man, as the most subtle centre of effulgence, revealed to yogis by super-sensuous meditation. This Atman and its identity with Brahman, the nature of Tat Tvam Asi, is the subject of text’s chapter 3, one to be meditated upon, and realised in essence, for the absolute freedom of the soul.

The text attributes Shiva explaining the non-dual (Advaita) nature of Atman and Brahman. The verses describe the Atman to be bliss, peace, contentment, consciousness, emotions, delight, satisfaction, absolute, imperishable, bright, Nirguna (without attributes or qualities), without beginning, without end, and repeatedly states “I am Atman”, “I am Brahman” and the “Indivisible One Essence”. The Upanishad also states that the ultimate reality (Brahman) is also Vishnu, same as consciousness. This discussion in Tejobindu Upanishad, a Yoga Upanishad, is same as in the major Vedanta Upanishads.

In the shorter manuscript version, translates Eknath Easwaran, “the Brahman gives himself through his infinite grace” to ones who abandon life’s duality.

The chapter 4 of the Upanishad, in a discourse from Shiva to his son Kumara aluminum water bottles safe, describes Jivanmukta as follows (abridged):

He is known as a Jivan-mukta who stands alone in Atman, who realizes he is transcendent and beyond transcendent, who understands, “I am pure consciousness, I am the Brahman”. He feels that there is Brahman, who is full of exquisite bliss, and that he is He, he is that bliss. His mind is clear, he is devoid of worries, he is beyond egoism, beyond lust, beyond anger, beyond blemish, beyond symbols, beyond his changing body, beyond bondage football clothes online, beyond reincarnation, beyond precept, beyond religious merit, beyond sin, beyond dualism, beyond three worlds, beyond nearness, beyond distant. He is the one who realizes, “I am the Brahman, I am the Brahman, Consciousness am I, Consciousness am I”.

The text asserts that a Jivanmukta has Self-knowledge, knows his Atman is pure Hamsa (migrant swan), he is firmly planted in his soul, in the kingdom of his soul, peaceful, comfortable, kind, happy, living by his own accord. He is “the Lord of his own Atman”, state verses 4.31–4.32 of the text.

The Tejobindu Upanishad, in verses 4.33–4.79 describes Videhamukta, and the difference between Videha mukti and Jivanmukti.

A Videhamukta, states the text, is one who is a dualist and views Brahman as blissful. His “I has been fully roused, and who is excepted by the one Brahman”, translates Ayyangar. He sees all in his Atman, but does not have the conviction that I am Brahman. A Videhamukta accepts the other world, and has no fear of the other world. He who does not conceive of “Thou Art That”, “this Atman is the Brahman”, yet is the Atman that never decays, is consciousness, devoid of light and non-light, is blissful, is Videhamukta states verses 4.68–4.79 of the text.

The fifth chapter of the text presents the theory of Atman and of Anatman, as a discourse between Muni Nidagha and the Vedic sage Ribhu.

Atman is imperishable, states Ribhu, full of bliss, transcendent, bright, luminous, eternal, the same as Brahman and it is Brahman alone. Anatman (not-self) is a false concept, asserts Ribhu, and there is no such thing as Anatman by reason that it contradicts volition. The Anatman concept that assumes absence of mind is flawed because if mind is nonexistent then nothing could be conceived, just like no destination could be reached in the absence of feet, and no work can be done in the absence of hands or no death can happen in the absence of birth, states the text in verses 5.16 to 5.21. Anatman is false, asserts the text, as it implies no morals, “there is no Second in the absence of Unity and there is no Unity in the absence of the Second”, translates Ayyangar.

The verses in chapter 5 repeat the ideas of the previous chapters. It adds in verses 5.89–5.97 that the idea, “I am my body” is false and this definition of self is a reason for bondage, it is a false impression created by mind, then asserts the truth to be that the real, unchanging is the Atman. It is also stated that this chapter is probably a later addition to the original version of the Upanishad shaver repair.

The last chapter continues the discourse attributed to Muni Nidagha and the Vedic age Ribhu. Everything is of sat-cit-ananda, existence-consciousness-bliss asserts Ribhu, it is the imperishable essence. There is, translates TRS Ayyangar of Adyar Library, no “thou”, nor “I” nor “other”, and all is the absolute Brahman. There are no scriptures, no beginning, no end, no misery, no happiness, no illusions, no such thing as arising out of gods nor evil spirits nor five elements, no permanence, no transience, no worship, no prayer, no oblation, no mantra, no thief, no kindness, nothing except existence-consciousness-bliss.

All is Brahman alone. Time is Brahman, states Ribhu, Art is, happiness is, Self-luminous is, fascination is, tranquility is, virtue is, auspicious is, inauspicious is, pure is, impure is, all the world is of the Brahman. Brahman is Atman, there is no world other than that of the Atman. Know thyself as a form of Brahman.

The one who is liberated, in satcitananda

Greed, delusion, fear, pride, anger, love, sin renouncing,
Not proud of the Brahmin descent, not of the rubbish liberation texts,
Knowing no fear, nor lust, nor pain, nor respect, nor disrespect any more,
Because from all these is free, Brahman, the highest goal of all endeavor.

The Tejobindu Upanishad, states Laurence Rosan, Professor and Departmental Representative in University of Chicago, is a classic in the history of absolute subjective idealism. The Neoplatonism of Proclus, though not identical, parallels the monistic idealism found in Tejobindu Upanishad. The 5th-century CE philosopher Proclus of Greece proposed organic unity of all levels of reality, the integrative immanence of One Reality, and universal love. These ideas independently appear, states Rosan, in Tejobindu Upanishad as well, in the most fully developed, longest litany of singular consciousness.

While the conceptual foundations of Tejobindu are found in ancient major Upanishads such as the Chandogya (~800–600 BCE) and many minor Upanishads such as Atmabodha, Maitreyi and Subala, it is Tejobindu that dwells on the idea extensively, states Rosan, with the phrases Akhanda-eka-rasa (Undivided One Essence, One Reality) and Cit-matra (Consciousness itself). The absolute idealism doctrine in Tejobindu is closely related to the Neoplatonic doctrine of Proclus.{{Sfn|Rosan|1981|p=55}Atmabodha}

The Tejobindu stands as a wonderful monument in the history of subjective monistic idealism, a minority type within idealism in general; the Tejobindu is a victorious, fully accomplished statement.

It is also said that the nondualism concept in Tejobindu is philosophic, and cannot be reduced to phenomenology.

The text has also been important to the historical study of Indian yoga traditions. Klaus Klostermaier, for example, states that Tejobindu Upanishad is a fairly detailed Hindu treatise on Raja Yoga.

Julio Lamas

Julio César Lamas (nacido en Buenos Aires el 9 de junio de 1964) es un entrenador de baloncesto argentino. Actualmente entrena al Club Atlético San Lorenzo de Almagro.​

Comenzó su trayectoria en la década de los ochenta, primero en el Club Deportivo San Andrés, entrenando a todas las divisiones inferiores. Club en el cuál pasó toda su infancia y adolescencia. Promediando sus 20 años empezó como segundo entrenador ayudante de León Najnudel, en el Sport Club Cañadense.

Tras cinco temporadas en el Sport Club Cañada Gómez y tres en el Olimpia Basketball Club, Lamas, considerado ya uno de los mejores técnicos de Argentina, tomó, en 1997, las riendas de la selección albiceleste. Julio César Lamas llegó a España en 1999 para dirigir al Tau Cerámica, sustituyendo a Salva Maldonado. Después de un paso complicado por Vitoria de una temporada, Lamas optó por regresar a Argentina, para dirigir al Club Atlético Obras Sanitarias de la Nación de Buenos Aires.

En la campaña 2001-02, el argentino regresó a España para hacerse cargo del CB Lucentum Alicante en el que logró dos grandes temporadas, consiguiendo en la primera el ascenso de la LEB a la ACB y en la segunda, en la máxima categoría del baloncesto español the bottle & glass, metiendo al equipo en la fase final, donde perdió en cuartos de final ante el FC Barcelona.

Después de entrenar al Real Madrid, regresó a Argentina donde ganó títulos con Club Deportivo Libertad, Club Atlético Boca Juniors y Club Sportivo Ben Hur. Además se hizo cargo de la selección argentina de baloncesto.

Entrenó al Club Sportivo Ben Hur entre 2004 y 2007 siendo campeón de la liga Sudamericana en 2006 y 2007. Más tarde entrenó al Club Deportivo Libertad entre 2007 y 2009, repitiendo en 2009 el título de campeón de la Liga Nacional de Básquet. Decide tomarse un año sabático y no dirige a ningún equipo de LNB en la temporada 09/10.

En 2011 dirigió al Club Atlético Obras Sanitarias de la Nación true socks soccer, en el que entrenó a jugadores de gran trayectoria como Juan Pedro Gutiérrez y Martín Osimani. En este mismo año ganó el Campeonato FIBA Américas organizado en Mar Del Plata, con la Selección Nacional. Este logro le permitió clasificar para los JJ.OO. de Londres 2012, donde la albiceleste conducida por Lamas alcanzó el cuarto puesto, cayendo con Rusia en el duelo decisivo por la medalla de bronce.

En 2013 logró el bronce en el Campeonato FIBA Américas desarrollado en Caracas, lo cual le permitió a Argentina clasificar para el Mundial de España, donde llegó a octavos de final.

Why Do Football Players Wear Visors?

Football visors have not been around for long. They first appeared in competitive football in the 1980s as a way to protect the injured eyes of active football players. But the use of these protective visors have exploded since then, and many players choose to wear them out of personal preference

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. Even so, the preventative benefits of visors are indisputable.
The primary function of visors is protective in nature. Some players wear visors temporarily to prevent damage from occurring to an existing injury, and then remove the visor once the injury has healed. But other players choose to wear visors permanently to prevent an injury from occurring — this can happen if fingers or a foot strike the eyes in the helmet’s opening.
Another key benefit to visors is their ability to improve a player’s vision. This is most notable when the ball becomes lost in the sun or overhead lights — visors can operate as sunglasses and improve vision when staring into bright lights. According to ESPN.com’s Page 2, some also increase color contrast, making vision sharper on the field.
According to ESPN.com’s Page 2, some players choose to wear certain visors as a means of expressing themselves. The visors can feature colors and patterns that are visible from the exterior and set a player apart from the rest of the uniformed players. In 2005, for example, Miami Dolphins running back Ronnie Brown chose to wear a sunburst-patterned visor in a game. However, he was issued a fine from the league for violating uniform code

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Although most football leagues allow visors to be worn, some teams do not allow the visors to be worn unless the player has a medical need for one. This is up to the coach’s or team’s preference. In addition, many leagues, including the NFL, have rules on what type of visor may be worn. The NFL requires each visor worn in a game to be approved by the NFL before its use. If this rule is violated, the offending player is reprimanded with a fine.

Elektryczny moment dipolowy

Elektryczny moment dipolowy – wektorowa wielkość fizyczna charakteryzująca dipol elektryczny. Dipol jest układem dwóch ładunków o tych samych wartościach bezwzględnych, ale przeciwnych znakach running water backpack. Elektryczny moment dipolowy p dwóch punktowych ładunków o jednakowych wartościach q i przeciwnych znakach jest równy iloczynowi odległości między nimi i wartości ładunku dodatniego:

gdzie wektor d ma kierunek prostej łączącej ładunki i zwrot od ładunku ujemnego do dodatniego.

Elektryczny moment dipolowy można przyporządkować każdemu neutralnemu układowi wielu ładunków w przestrzeni (tzn. układowi, którego ładunek wypadkowy jest zerowy:






Σ




i




 



q



i




=


0




{\displaystyle \Sigma _{i}\ q_{i}=0}


). Momentem dipolowym takiego układu jest wektor:

gdzie:

Gdy dipol o momencie dipolowym p znajduje się w polu elektrycznym o natężeniu E, to działa na niego moment siły M:

Moment dipolowy jest drugim (po całkowitym ładunku układu) wyrazem w szeregu multipolowym thick football socks.

Jednostką elektrycznego momentu dipolowego w układzie SI jest C·m. Do opisu momentów dipolowych cząsteczek w fizyce atomowej i chemii stosuje się także jednostkę debaj (D).

Cząsteczki chemiczne mają niezerowe momenty dipolowe, jeśli atomy o różnych elektroujemnościach są w nich rozmieszczone nierównomiernie.

Przykłady związków chemicznych o zerowym momencie dipolowym: