Jean-Marie Jouaret

Jean-Marie Jouaret, né le à Castets (Landes), est un joueur français, international et capitaine de l’équipe France de basket-ball. Après une formation en journalisme et sa carrière de basketteur de haut-niveau terminée, il devient un dirigeant sportif notoire comme directeur administratif de la Fédération sportive et culturelle de France, poste qui le mène à diverses autres responsabilités nationales. Il se consacre particulièrement depuis sa retraite à l’histoire du sport à travers la commission Histoire et patrimoine de la FSCF et la Fédération des internationaux du sport français.

Né le , à Castets dans les Landes, il pratique d’abord le rugby à l’Union sportive dacquoise (US Dax) puis le basket à l’Étoile Amolloise d’Amou. Il rejoint ensuite Paris où il signe dans un second patronage, l’Alsace de Bagnolet, avec lequel il est trois fois champion de France (1961, 1962 et 1967) best running water bottle. Rapide, athlétique et adroit, il marque beaucoup de points grâce à sa détente et à son sens du placement — le journaliste Roger Cornet l’avait surnommé « le ramasse-miettes » — dans une équipe de shooteurs (les deux frères Dorigo et les trois frères Mayeur). Il est le meilleur marqueur du championnat de France en 1965 et second en 1966. Si le classement des rebondeurs avait existé à l’époque, il serait à l’évidence dans les meilleurs.

Du à Tours contre la Hongrie au à Sofia contre la République démocratique allemande (RDA), il est sélectionné 47 fois en équipe de France.

Il effectue les 37 ans et demi de son parcours professionnel à la Fédération sportive de France (FSF) qui devient Fédération sportive et culturelle de France (FSCF) en 1968. Engagé pour six mois à la FSF en mars 1965, juste avant le départ de Gilbert Olivier, pour développer les activités socio-éducatives existantes il y reste 37 ans. De 1965 à 1986, il est adjoint au directeur des services Robert Pringarbe puis directeur de 1986 à 2002. Pendant sa présence dans ces deux postes consécutifs, il assiste six présidents : Gilbert Olivier, Guy Fournet, Jacques Gautheron, Max Éraud, Maurice Davesne et Clément Schertzinger.

Jusqu’en 1986 comme directeur-adjoint chargé de la culture, aux côtés de Gérard Lollier chargé des sports et d’Eugénie Duisit de la gymnastique, il réorganise le chant choral et la musique déjà existants et contribue à partir de 1973 à la création des commissions d’arts plastiques, de danse, de théâtre et des centres de vacances et de loisirs (CVL). Dans ce domaine, une première réunion se tient au siège fédéral le . Celle-ci répond aux inquiétudes suscitées par les orientations progressistes affichées par l’Union française des centres de vacances et de loisirs (UFCV) qui assure jusqu’ici la formation aux brevets d’aptitude aux fonctions d’animateur (BAFA) de nombreux séminaristes et prêtres diocésains. La fédération obtient en 1978 l’habilitation générale à délivrer les diplômes concernés.

Dans le domaine sportif, qui n’entre pourtant pas dans son champ de responsabilité, il contribue en 1973 au lancement du twirling et, à la fin des années 1980, à l’émancipation et au développement de la gymnastique rythmique et sportive (GRS), de l’éveil de l’enfant et de la gymnastique de détente.

Le how to soften beef meat, au départ de Robert Pringarbe authentic football jerseys, il lui succède à la direction des services. Il seconde alors Maurice Davesne pour la célébration du 90e anniversaire de la FSCF en 1988 (pèlerinage et spectacle sur « les chemins de Compostelle ») et Clément Schertzinger pour celle du centenaire en 1998 au Palais omnisports de Paris-Bercy (POPB). À cette dernière occasion il organise un important colloque à Brest et publie lui-même un ouvrage en deux tomes sur l’histoire fédérale, Petite histoire partielle et partiale de la Fédération Sportive et Culturelle de France, 1948-1998, paru en 1999. Journaliste de formation, il est aussi l’auteur de très nombreux articles dans le magazine fédéral de la FSCF : Les Jeunes.

Il prend sa retraite en 2002 et contribue ensuite à titre bénévole à la réussite du colloque à l’Institut libre d’éducation physique supérieur (ILEPS) de Cergy pour les 110 ans de la FSCF en 2008. Membre de la commission Histoire et patrimoine de la FSCF, il publie en 2012 un nouvel ouvrage La fédération des sections sportives des patronages catholiques de France (1898-1998).

Comme Robert Pringarbe, dont il est l’élève, il contribue au rayonnement de la fédération au sein du monde associatif et particulièrement dans le domaine de la jeunesse et de l’éducation populaire : trésorier du Conseil français des mouvements de jeunesse, président de l’Association de cogestion pour les déplacements à but éducatif des jeunes (COGEDEP) et membre du Haut comité de la jeunesse et des sports. Par arrêté du ministre de la Justice en date du publié au Journal officiel du , Jean-Marie Jouaret est nommé membre de la commission de surveillance et de contrôle des publications destinées à l’enfance et à l’adolescence.

Journaliste de formation, Jean-Marie Jouaret a publié de nombreux articles et quatre ouvrages :

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Jean-Marie Jouaret est membre très actif de la commission nationale Histoire et patrimoine de la FSCF et dans le cadre de la Fédération des internationaux du sport français (FISF), il est le rédacteur des fiches relatives aux champions élevés au titre de Gloire du sport. Ses travaux sont reconnus et utilisés comme références par des historiens.

Jean-Marie Jouaret est nommé chevalier dans l’ordre national du Mérite en 2003.

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.