Changchub Dorje

Karmapa

Changchub Dorje (1703, Chili Chakhor where can i buy a water bottle, Kham, Tibet-, Lanzhou, Chine) fut le 12e Karmapa.

Changchub Dorje est en 1703 à Chili Chakhor dans le royaume de Dege situé dans la province tibétaine du Kham, région est du Tibet. Il aurait été reconnu par le Terton Mingyour Dorje comme étant la réincarnation du 11e Karmapa, ce que confirmèrent des représentants du 8e Shamar Rinpoché water bottle waist belt.

Il transmit des enseignements Kagyupa à un lama Nyingmapa du monastère de Kathok, Katok Tsewang Norbu, lequel lui transmit en retour des enseignements Nyingmapa.

À cette époque, sous le règne du 7e Dalaï Lama, le Tibet connaissait une période d’instabilité politique, les Dzoungars et la Chine tentant de contrôler le gouvernement tibétain

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Le 12e Karmapa se rendit, avec Taï Sitou Rinpoché best water bottle for travel, Shamar Rinpoché et le 7e Gyaltsab Rinpoché Konchog Ozer en un pèlerinage en Inde et au Népal. Le roi du Népal aurait remercier le Karmapa pour avoir contribué à mettre fin à une épidémie, et avoir apporté la pluie dans une période de grande sécheresse. En Inde, le pèlerinage se consacra aux lieux de naissance et de mort du Bouddha. Les connaissances du jeune Taï Sitou Rinpoché aurait impressionné des érudits indiens.

Après son retour au Tibet, le 12e Karmapa se rendit avec Shamar Rinpoché en Chine, à l’invitation de l’empereur de Chine. Le Karmapa aurait pressenti sa mort, et il donna des indications dans une lettre qu’il fit parvenir à Taï Sitou Rinpoché pour rechercher sa prochaine incarnation. Il est mort le 30e jour du 10e mois de l’année du rat d’eau (17 décembre 1732) à Lanzhou en Chine de la variole, comme Shamar Rinpoché 2 jours plus tard.

Liberté du commerce et de l’industrie

Les termes liberté du commerce et de l’industrie, consacrés en France par la Révolution, désignent couramment les conditions d’exercice des activités économiques dans les États se réclamant du libéralisme.

Ils évoquent un régime de droit des affaires caractérisé par la liberté d’accès au marché et la concurrence entre ses acteurs, qui n’exclut pas pour autant l’intervention régulatrice des autorités publiques.

Alors que le vocabulaire classique du droit français s’était longtemps exclusivement référé à la notion consacrée de «liberté du commerce et de l’industrie», le Conseil constitutionnel y a ajouté en 1982 l’expression «liberté d’entreprendre». De même, pour évoquer les mêmes notions, la plupart des autres États à économie libérale s’en tiennent à des formules plus générales, telles celle de l’article 27 de la constitution suisse, qui sans mentionner expressément commerce et industrie, garantit la liberté de leurs modalités d’exercice (alinéa 2) sous l’appellation globale de «liberté économique» (alinéa 1er).

Les juristes français tentent parfois de justifier l’emploi de ces terminologies distinctes en leur attribuant un sens différent et s’efforcent notamment de préciser les nuances subtiles qui existeraient entre liberté du commerce et de l’industrie et liberté d’entreprendre.

Pour certains, la liberté d’entreprendre ne serait qu’un élément particulier de l’ensemble plus vaste constitué par la liberté du commerce et de l’industrie, qui comprendrait en outre la liberté de la concurrence.

Pour d’autres, au contraire, ce serait la liberté d’entreprendre qui engloberait un ensemble de libertés plus spécialisées, dont la liberté du commerce et de l’industrie et la liberté professionnelle.

D’autres encore, tels R. Moulin et P. Brunet, estiment qu’au-delà de l’habileté dialectique des arguments invoqués de part et d’autre, «le débat apparaît en réalité largement académique et fortement influencé par des considérations idéologiques», les deux libertés ayant le même contenu, et leur appellation en France variant seulement selon qu’elles sont invoquées devant les juges de droit commun ou le Conseil constitutionnel.

En fonction de leur histoire et de leur système juridique, les États reconnaissant la liberté du commerce et de l’industrie ou son équivalent autrement dénommé peuvent le faire formellement, ou d’une manière plus succincte, voire purement implicite.

À la fin de l’Ancien régime, les critiques s’étaient multipliées contre l’encadrement strict des professions par les corporations, maîtrises, jurandes et autres corps intermédiaires, accusés d’entraver les activités économiques, alors qu’un régime de liberté aurait permis leur développement. Ainsi, Turgot devenu contrôleur général des finances en 1774, rédigeant le préambule d’un arrêt du Conseil d’État du 13 septembre 1774 sur le commerce des grains, y affirmait que «plus le commerce est libre, animé, étendu, plus le peuple est promptement et abondamment pourvu». En 1775 il prenait l’initiative de faire publier la brochure posthume d’un ancien président à mortier au Parlement de Rouen, Bigot de Sainte-Croix, intitulée «Essai sur l’abus des privilèges exclusifs et sur la liberté du commerce et de l’industrie», et en février 1776 obtenait même du roi un édit «portant suppression des jurandes et communautés de commerce, arts et métiers», enregistré par un lit de justice le 12 mars. Il ne pouvait cependant le faire appliquer, puisque tombé en disgrâce, il devait quitter ses fonctions peu après.

La Révolution reprendra les mêmes thèmes, Condorcet, dans un article du Journal de la société de 1789 vantant «la liberté du commerce et de l’industrie», présentée comme une source idéale d’égalité adaptée aux «vœux de la nature» et aux «besoins des hommes».

La proclamation officielle de la liberté du commerce et de l’industrie concrétisera ces aspirations.Elle aura d’abord lieu par deux textes importants, avant d’être par la suite consacrée sous forme de principe non écrit.

Ils ont été adoptés en 1791 à quelques mois d’intervalle.

Ce sont ces deux textes qui, durant quelques dizaines d’années, constitueront les normes écrites de référence des tribunaux. Ainsi, dans nombre de ses arrêts, la Cour de Cassation invoque-t-elle les «dispositions des lois de 1791 sur la liberté du commerce et de l’industrie». De même, au temps du système dit du ministre juge, sera confirmée par le Conseil d’État la condamnation comme «privilège exclusif et contraire aux lois sur la liberté du commerce» de la décision de la ville de Montauban se réservant la vente de morue et autres poissons dessalés sous sa halle et la concédant à un particulier.

Après l’abrogation de la loi Le Chapelier par la loi du 21 mars 1884 relative à la création des syndicats professionnels, seule la loi des 2-17 mars 1791 pourra être visée par les juridictions administratives et judiciaires. Ainsi, le Conseil d’État, dans un arrêt du 22 juin 1951 (Daudignac), après avoir cité ce texte dans ses visas, a déclaré contraire à «la liberté de l’industrie et du commerce garantie par la loi» la soumission à autorisation préalable par un maire de l’activité de photographe-filmeur.

Pour motiver leurs décisions, les juges estimeront assez vite opportun d’adjoindre à la mention expresse du texte une allusion à un «principe de la liberté du commerce et de l’industrie». Ainsi, pour la Cour de Cassation, la décision d’un maire soumettant à autorisation l’activité d’entretien des tombes dans les cimetières est «dans sa généralité contraire au principe de la liberté du commerce et de l’industrie proclamée par l’article 7 de la loi du 2 mars 1791». De même, le Conseil d’État censurera un arrêté municipal établissant un monopole au profit de l’abattoir d’une commune pour violation du «principe de la liberté du commerce et de l’industrie inscrit dans la loi des 2,17 mars 1791».

Souvent même, les jugements éluderont le texte pour faire seulement référence au principe, formulation dont le choix semble vouloir suggérer l’existence d’une règle de droit naturel transcendant les contingences et la hiérarchie des normes du droit écrit. Ainsi, en 1849, le Tribunal correctionnel de Rochefort évoque le «…grand et salutaire principe de la liberté du commerce et de l’industrie…», qui «…n’est autre que le droit de vivre par le travail, et constitue le plus moral et le plus sacré de tous les droits. how to make meat tender quickly..».

Bien que s’en tenant à des formules plus concises, les juridictions suprêmes adopteront souvent une démarche analogue en invoquant dans leur motivation parfois le «grand principe de la liberté du commerce et de l’industrie», ou le plus souvent le simple «principe de la liberté du commerce et de l’industrie», que le Conseil d’État finira par faire figurer au rang des principes généraux du droit, normes non écrites spécifiques du droit français s’imposant à l’administration, même lorsqu’elle dispose d’un pouvoir réglementaire autonome.

Ainsi, en Suisse, dans son article 27 consacré à la «Liberté économique», la constitution du 18 avril 1999 après avoir affirmé que «La liberté économique est garantie», précise: «elle comprend notamment le libre choix de la profession, le libre accès à une activité économique lucrative privée et son libre exercice.». D’autres textes fondateurs reprennent les mêmes principes, mais en des termes d’une plus grande concision. Par exemple, en Italie la Constitution de 1948 se borne à indiquer dans son article 41 que «L’initiative économique privée est libre.». De même, en Espagne, l’article 38 de la constitution de 1978 déclare que «La liberté d’entreprise dans le cadre de l’économie de marché est reconnue.», et en Inde les articles 19-(1)(g) et 301 de la Constitution posent le principe de la liberté d’exercer commerce et affaires sur tout le territoire.

C’est par exemple le cas en Allemagne, où elle découle des droits au libre épanouissement de la personnalité, de choisir librement sa profession, et de propriété, garantis respectivement par les articles 2, 12 et 14 de la Loi fondamentale.

Les États-Unis offrent eux aussi une bonne illustration de ce type de démarche par déduction à partir d’autres droits. Déjà, avant même la Déclaration d’indépendance des treize anciennes colonies anglaises d’Amérique, celle de Virginie s’était dotée en 1776 d’une Déclaration des droits dont l’article premier proclamait, parmi les droits naturels de l’homme, la liberté, «avec les moyens d’acquérir et de conserver une propriété et de rechercher et obtenir le bonheur et la sécurité». Par la suite, les rédacteurs des autres grands textes fondateurs des libertés aux États-Unis ne jugeront pas nécessaire d’affirmer solennellement l’existence de la liberté d’exercer une activité économique, celle-ci leur semblant découler logiquement d’autres droits inaliénables à caractère général énoncés dans la Déclaration d’Indépendance (droits à la liberté et à la recherche du bonheur), ou dans les amendements adoptés après la Constitution de 1787, notamment le Quatrième et plus spécialement le Quatorzième. La clause générale dite de procédure légale régulière (due process of law) formulée dans ce dernier a en effet été interprétée extensivement par la Cour suprême comme fondant une multitude de libertés particulières invocables notamment dans le domaine économique. Ainsi, dans un arrêt du 17 avril 1905, Lochner contre État de New-York, en a-t-elle fait découler la liberté contractuelle, s’opposant dans l’affaire en cause à ce qu’une loi encadre les horaires de travail imposés par les boulangeries à leurs salariés .

Garantie par des normes juridiques de valeur supérieure dans les États se réclamant du libéralisme économique, la liberté du commerce et de l’industrie est rangée au nombre des libertés publiques.

Ce statut protecteur implique que les traits essentiels de son encadrement soient déterminés par le législateur et non par l’administration, et que les activités économiques soient largement ouvertes et s’exercent sous un régime de liberté de principe. Il n’empêche cependant pas qu’elle soit soumise le cas échéant à certaines restrictions, dès lors qu’elles ne sont pas «arbitraires ou abusives», selon la formule du Conseil constitutionnel français.

Elle régit à la fois l’accès aux activités économiques et leurs conditions d’exercice.

Il est ouvert à tous, ce qui en premier lieu exclut qu’elles soient soumises à monopole et en second lieu les autorise indistinctement aux opérateurs publics et privés.

* Exclusion des monopoles

Le monopole implique l’exclusivité, et donc l’absence de concurrent pour son bénéficiaire. S’il est généralement admis pour des activités liées à l’exercice de la souveraineté, telles la justice ou l’emploi de la force armée, il est considéré comme incompatible avec le modèle idéal de l’économie de marché, dans lequel l’accès aux activités économiques doit être ouvert à tous. Ainsi, déjà en 1881, la Cour de Cassation déclarait contraire à la liberté du commerce et de l’industrie une réglementation municipale donnant un monopole à une entreprise, le Conseil d’État jugeant en 1956 que seule une loi pouvait en poser éventuellement le principe.

Toutefois, des considérations idéologiques ou la pression des circonstances ont naguère conduit nombre d’États, malgré leur inspiration globalement libérale, à ériger en monopoles de droit certaines activités industrielles ou commerciales, le plus souvent en les confiant à des entreprises publiques, ou parfois aussi en les déléguant à des entreprises privées. Systembolaget en Suède cheap soccer uniforms, Telefónica en Espagne, l’ENI en Italie, la Deutsche Bundesbahn et les entreprises communales de distribution d’eau en Allemagne ont longtemps offert des exemples significatifs de l’usage de cette technique, également couramment employée en France où jusque dans les années 1970-1980, était réservée à l’État ou à ses collectivités territoriales l’exclusivité d’activités aussi diverses que le transport ferroviaire, l’achat et la revente de l’alcool, la production et la vente du tabac, l’importation des combustibles minéraux solides et liquides, les pompes funèbres, la radiodiffusion, etc.

Aujourd’hui, dans les vingt-huit États membres de l’Union européenne, ces pratiques ont dû être abandonnées, ou au moins totalement réaménagées, pour satisfaire aux exigences des articles 31, 49 meat tendorizer, 81 et 86 du Traité de Romerégissant respectivement les monopoles commerciaux, la libre prestation des services, les pratiques anticoncurrentielles, et les droits exclusifs accordés à certaines entreprises. Même pour des activités s’exerçant par l’intermédiaire de réseaux il est apparu possible d’envisager une libéralisation en scindant l’exploitation des infrastructures et le service assuré à la clientèle, si bien que peuvent utiliser les réseaux moyennant le paiement des redevances adéquates, non seulement leurs exploitants initiaux, mais aussi des services concurrents. Ainsi, des activités traditionnellement considérées comme services publics sous monopole telles les télécommunications sont-elles désormais assurées non seulement par leur opérateur historique, mais aussi par une multitude d’entreprises concurrentes.

* Ouverture indistincte aux opérateurs publics et privés

En France, le Conseil d’État avait jadis tenté d’imposer une interprétation restrictive de la liberté du commerce et de l’industrie en réservant les activités économiques aux particuliers et en les interdisant aux personnes publiques sauf «circonstances exceptionnelles», ou au moins «circonstances particulières de temps ou de lieu», puisque selon sa formule, «les entreprises ayant un caractère commercial restent, en règle générale, réservées à l’initiative privée».

Ces restrictions n’ont cependant pu empêcher le développement des entreprises publiques, et le juge administratif a dû y renoncer. Il admet en effet aujourd’hui que les personnes publiques peuvent elles aussi assurer des activités économiques en intervenant sur le marché lorsque l’intérêt public le justifie.

Cette solution est conforme à celles adoptée dans les autres États à économie libérale. Ainsi, en Espagne, selon l’article 128-2 de la Constitution: «On reconnaît l’initiative publique dans l’activité économique», alors qu’en Italie, l’article 41 de la Constitution place sur le même plan «l’activité économique publique et privée», son article 42 indiquant que «la propriété est publique ou privée» et que «les biens économiques appartiennent à l’État, à des entreprises ou à des particuliers».

En stipulant dans son article 295 qu’il «ne préjuge en rien du régime de la propriété dans les États membres», le Traité de Rome consacre lui aussi la possible coexistence entre secteurs économiques public et privé dans l’Union européenne. La question essentielle n’est donc plus celle de la légalité de la création d’une activité économique publique mais celle de ses modalités d’exercice. Si elle a lieu sur un marché considéré comme concurrentiel, elle est en effet tenue de respecter des règles assurant une concurrence loyale.

La liberté du commerce et de l’industrie et ses équivalents confèrent à leurs bénéficiaires une large autonomie de gestion de leurs entreprises, y compris dans leurs relations avec le personnel et la clientèle.

Déjà, en 1841, la Cour de Cassation, statuant sur une tentative administrative d’imposer des arrêts obligatoires aux exploitants des bateaux à vapeur naviguant sur le Rhône, l’avait jugée illégale au motif que la loi des 2 et 17 mars 1791 «a pour premier effet la libre appréciation par les entrepreneurs de transports de la longueur de leurs parcours et des stations qui conviennent à leurs intérêts». De même, elle considérait que la liberté contractuelle et «tous les principes de la législation sur la liberté du commerce et de l’industrie» interdisaient au juge de remettre en cause la rémunération excessivement basse d’un travail. Sur le même fondement, aux États-Unis en 1905, la Cour suprême, dans un arrêt Lochner contre État de New-York, s’opposait à ce qu’une loi encadre les horaires de travail imposés par les boulangeries à leurs salariés.

Aujourd’hui, le Conseil Constitutionnel, qui consacre lui aussi la liberté contractuelle comme «principe» découlant, avec la liberté d’entreprendre, de la liberté proclamée à l’article 4 de la Déclaration de 1789 , précise les droits du chef d’entreprise au fil de son contrôle de constitutionnalité. Il a notamment jugé qu’ils comprennent non seulement la liberté d’ouvrir et d’exploiter une entreprise , mais aussi le droit de choisir librement ses collaborateurs , de diffuser une marque de fabrique en la faisant connaître par la publicité, et d’anticiper les difficultés économiques en réduisant les effectifs ou en fermant un établissement.

Si en système économique libéral la liberté du commerce et de l’industrie est d’abord un moyen d’accomplissement et de réussite individuelle, elle est aussi considérée comme devant s’exercer dans l’intérêt de la collectivité et non à son détriment. C’est pourquoi, tant en France que dans les autres États se réclamant du système économique libéral, elle est soumise à diverses contraintes et restrictions.

Celles-ci sont parfois expressément prévues par les textes constitutionnels qui la consacrent. Ainsi, en Suisse, les articles 100 à 103 de la constitution énoncent de nombreux cas dans lesquels la confédération «peut, au besoin, déroger au principe de la liberté économique». En Italie, après avoir affirmé la liberté de l’initiative économique privée, l’article 41 de la constitution poursuit: «Elle ne peut s’exercer en s’opposant à l’utilité sociale ou de manière à porter atteinte à la sécurité, à la liberté, à la dignité humaine». En Espagne, l’article 128 de la constitution proclame que «toutes les ressources du pays, dans les diverses formes et quels qu’en soient les détenteurs, sont soumises à l’intérêt général» et évoque des possibilités de restriction telles le monopole ou le contrôle d’entreprises. En Inde aussi, les articles 302 à 307 de la constitution prévoient de possibles limites à la liberté du commerce, des affaires et de la communication énoncée à l’article 301. Tous ces textes attribuent à la loi la compétence de principe. Ainsi, selon le dernier alinéa de l’article 41 de la constitution italienne, «la loi détermine les programmes et les contrôles opportuns pour que l’activité économique publique et privée puisse être orientée et coordonnée vers des fins sociales».

Malgré l’absence de texte constitutionnel précis, les mêmes principes s’appliquent en France, où c’est la jurisprudence qui encadre les restrictions et définit les autorités compétentes pour les poser. Ainsi, déjà en 1866, la Cour de Cassation considérait que le «principe de la liberté du commerce et de l’industrie consacré par la loi du 2 mars 1791» n’empêchait pas le préfet de police de Paris de limiter le nombre des parturientes admises dans les maisons d’accouchement des sages-femmes afin de préserver la santé publique. Le Conseil d’État, en 1932, avait admis qu’un maire pouvait «aménager dans la commune au mieux de l’intérêt public» la circulation et l’arrêt des véhicules de transports en commun dans sa commune.

Le Conseil constitutionnel, dans un considérant synthétique de sa décision précitée du 16 janvier 1982 sur les nationalisations, constatait que «postérieurement à 1789 et jusqu’à nos jours», les droits et libertés avaient subi une évolution caractérisée à la fois par une extension de leur champ d’application et par l’intervention de la puissance publique pour poser des «limitations exigées par l’intérêt général» et en concluait que la liberté d’entreprendre pouvait faire l’objet de restrictions par la loi, à condition qu’elles ne soient pas «arbitraires ou abusives». Il a par la suite confirmé cette démarche dans un grand nombre de ses décisions.

La compétence de principe du législateur ne s’applique cependant que pour les restrictions les plus contraignantes, les autres relevant du pouvoir réglementaire, puisqu’en 1960, le Conseil d’État a interprété restrictivement les garanties fondamentales de la liberté du commerce et de l’industrie relevant du domaine de la loi en application de l’article 34 de la constitution, en jugeant que si des lois ont déjà limité son exercice dans un secteur, celui-ci est désormais exclu de la compétence législative. Cette jurisprudence dite de «l’état de la législation antérieure», a été confirmée par le Conseil constitutionnel dans une décision du 18 décembre 1964.

En toute hypothèse, le Conseil d’État a jugé que la liberté d’entreprendre ne peut être invoquée comme fondamentale que si elle s’exerce dans le respect de la législation et de la réglementation en vigueur, notamment lorsqu’est en cause la santé publique. Ainsi, une société se plaignant d’une atteinte portée à sa liberté de poursuivre l’exploitation de son établissement alors qu’elle ne se conforme pas à des «prescriptions légalement imposées, notamment dans l’intérêt de la santé publique, ne justifie pas d’une atteinte grave à une liberté fondamentale».

Faute de pouvoir établir un recensement complet des nombreuses restrictions affectant la liberté du commerce et de l’industrie ou ses équivalents, on peut succinctement en évoquer deux grandes catégories

La liberté ne peut être invoquée que lorsqu’elle «s’exerce sur des choses licites». La réglementation des activités économiques peut donc purement et simplement consister à interdire certaines d’entre elles si elles sont considérées comme nuisibles, voire simplement inopportunes. Ainsi, certain États ont connu ou connaissent encore un régime de prohibition à l’égard de l’alcool.

En France ont, entre autres, été interdites jadis la fabrication et la vente de l’absinthe ainsi que des produits laitiers non exclusivement composés de lait , et, plus récemment, les officines de gestion de dettes, la conception, la fabrication et le commerce des armes chimiques, ou certaines activités susceptibles de nuire à la préservation du patrimoine naturel, telle la taxidermie des espèces protégées.

La liberté est généralement considérée comme ayant pour limite le respect des droits d’autrui. Selon la fameuse formule de l’article 4 de la Déclaration de 1789 : «La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi». Aussi le droit s’emploie-t-il à encadrer certaines pratiques se réclamant de la liberté, mais considérées comme en remettant en cause le principe même.

Il en va ainsi lorsque les conditions dans lesquelles fonctionnent les activités économiques consacrent des rapports de forces jugés excessivement déséquilibrés, même se prévalant de la liberté contractuelle. En effet, si celle-ci est souvent invoquée en droit des affaires comme corollaire indissociable de la liberté du commerce et de l’industrie, il est admis qu’elle aussi peut comporter des dérogations «à des fins d’intérêt général» .

C’est le cas, notamment, dans les relations des entreprises avec leur personnel. Ainsi, revenant sur sa jurisprudence initiale, la Cour suprême des États-Unis, statuant sur les contrats d’embauche limitant la responsabilité des compagnies de chemin de fer vis à vis de leur personnel en cas d’accident du travail, a affirmé dans un arrêt du 20 février 1911, Chicago, Burlington & Quincy R. Co

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. v. McGuire, que «la liberté contractuelle est une liberté encadrée, pas un droit absolu… (qu’elle)…implique l’absence de restrictions arbitraires, mais ne confère pas une immunité contre des réglementations ou interdictions raisonnables imposées dans l’intérêt de la collectivité», solution constamment reprise par la suite, par exemple à propos de l’obligation de verser un salaire minimum.

Les mêmes principes restrictifs s’appliquent dans les relations avec la clientèle, qui peut bénéficier d’une protection lorsqu’elle apparaît en situation de faiblesse. Ainsi, en Inde, la Cour suprême a jugé que si les activités de crédit classiques relèvent de la liberté du commerce, ce n’est pas le cas du prêt aux agriculteurs indigents, qui peut être interdit par une loi compte tenu des abus auxquels il donne lieu.

De même, lorsque les professionnels adoptent des comportements considérés comme anormaux parce qu’ils faussent le jeu normal de la concurrence, condition jugée idéale de fonctionnement du marché, ils ne peuvent se prévaloir de leur liberté.

Déjà, en 1849, la Cour de cassation avait exclu l’application de la loi du 17 mars 1791 sur la liberté du commerce et de l’industrie en cas d’entente entre producteurs pour fixer des prix différents de ceux qu’aurait produit le jeu de la «libre et naturelle concurrence du commerce», qualifiant cette pratique de coalition répréhensible. Aujourd’hui, existent dans tous les États se réclamant de l’économie de marché des réglementations établissant un contrôle des concentrations et réprimant les infractions de favoritisme, d’abus de position dominante et d’entente.

James Meade

James Edward Meade (23. juni 1907 i Swanage – 22. december 1995 i Cambridge) var en britisk økonom og bl.a. professor ved London School of Economics (LSE) og University of Cambridge. I 1977 modtog han Nobelprisen i økonomi sammen med Bertil Ohlin “for deres banebrydende bidrag til teorien bag international handel og kapitalbevægelser”.

James Meade blev født i Swanage i grevskabet Dorset i Sydengland og voksede op i byen Bath. Både som teenager og i begyndelsen af sin studietid ved Oxford University fra 1926 beskæftigede han sig med humanistiske fag som græsk og latin, men i slutningen af sit andet studieår skiftede han til faget “Filosofi, Politik og Økonomi”, som var et ret nyt universitetsfag. I 1930-31 tilbragte han et år som postdoc ved Trinity College i Cambridge, hvor hans interesse for økonomien som videnskab blev voldsomt stimuleret af deltagelsen i diskussionsgruppen “Cambridge Circus”, en gruppe yngre økonomer som bl.a. Joan Robinson og Piero Sraffa, der diskuterede John Maynard Keynes’ værker organic meat tenderizer, også med ugentlige møder med Keynes selv.

I 1931 blev Meade udnævnt til lecturer ved Hertford College i Oxford. Her var han med til at påbegynde undervisningen i økonomi som et egentligt universitetsfag med eksamination, hvilket var en ret ny situation i Oxford. Meade interesserede sig ikke mindst for spørgsmålet om massearbejdsløshed, som var et stort problem under depressionen i 1930’erne. Et andet interesseområde var Folkeforbundet – i Oxford var der på det tidspunkt en meget aktiv afdeling af foreningen League of Nations Union, hvis sekretær Margaret Wilson endte med at blive gift med Meade. I 1937 rejste parret til Geneve, hvor Meade i tre år arbejdede for Folkeforbundet.

I 1940 måtte de rejse tilbage til England på grund af 2. verdenskrig. Her blev Meade ansat i War Cabinet Secretariat, hvor han blev til 1947, fra 1946 som sekretariatets direktør evercare shaver. I sekretariatet arbejdede han under hele krigen med at løse diverse former for økonomiske spørgsmål afledt af krigsførelsen, bl.a. sammen med Keynes.

I 1947 blev Meade professor i handelsteori ved London School of Economics. I løbet af det næste tiår skrev han to banebrydende bøger om international økonomisk politik, nemlig The Balance of Payments (“Betalingsbalancen”) (1951) og Trade and Welfare (“Handel og velfærd) (1955). Den første bog understregede blandt andet det faktum, at en regering har brug for et selvstændigt instrument for hvert af de politiske mål buy a water bottle, det stiler efter. Den anden bog omhandlede, under hvilke betingelser frihandel stiller et land bedre, og hvornår det ikke er tilfældet. Meade konkluderede, modsat den på det tidspunkt gældende opfattelse, at hvis et lande allerede beskyttede et af sine markeder fra international konkurrence, kunne yderligere beskyttelse af et andet marked være fordelagtigt (såkaldt “second best”). Det var ikke mindst på grund af bidragene i disse bøger, at Meade senere fik Nobelprisen sammen med Bertil Ohlin i 1977.

I 1957 flyttede Meade fra London for at blive professor i politisk økonomi i Cambridge. Det var han indtil 1967, hvor han forlod stillingen for at blive senior research fellow ved Christ’s College i Cambridge – en stilling, han beklædte indtil sin pensionering i 1974.

I 1974 blev Meade formand på fuld tid for en komite, der skulle kulegrave det britiske skattesystem og komme med forslag til en skattereform. Komiteen, der blev nedsat af den uafhængige britiske institution Institue for Fiscal Studies, fik navn efter sin formand som Meade-komiteen, og afsluttede i 1978 sit arbejde i form af en fyldig rapport. Rapporten blev i mange år betragtet som et hovedværk inden for sit felt og stod som en standard-reference i diskussioner om skatte-teori og skattepolitik i England – så meget, at ideen mange år senere blev kopieret af Institute for Fiscal Studies, der i 2011-12 offentliggjorde et tilsvarende “Mirrlees Review”, igen en gennemgribende rapport om Storbritanniens skattesystem, skrevet af anerkendte eksperter og med en britisk Nobelpristager (denne gang James Mirrlees) i spidsen, med klare referencer til Meade-rapporten.

Bye Bye Birdie

Bye Bye Birdie is a stage musical with a book by Michael Stewart, lyrics by Lee Adams and music by Charles Strouse.

Originally titled Let’s Go Steady, Bye Bye Birdie is set in 1958. The story was inspired by the phenomenon of popular singer Elvis Presley and his draft notice into the Army in 1957. The rock star character’s name, “Conrad Birdie”, is word play on the name of Conway Twitty. Twitty is best remembered today for his long career as a country music star, but in the late 1950s, he was one of Presley’s rock ‘n’ roll rivals.

The original 1960–1961 Broadway production was a Tony Award–winning success. It spawned a London production and several major revivals, a sequel, a 1963 film, and a 1995 television production. The show also became a popular choice for high school and college productions.

The producer Edward Padula had the idea for a musical initially titled Let’s Go Steady, a “happy teenage musical with a difference”. Padula contracted with two writers, and Charles Strouse and Lee Adams wrote seven songs for their libretto. Padula, Strouse and Adams sought Gower Champion as director/choreographer, who until that time had choreographed only a few musicals. (Fred Astaire and Morton DaCosta had already declined.) However, Champion did not like the book and the writers were fired, with Michael Stewart then hired. Stewart wrote an early version titled Love and Kisses, which focused on a couple thinking of divorce, but whose children persuade them to stay together.

Champion wanted “something more”. “The ‘something more’ had been right there in the newspaper. Rock-and-roll idol Elvis Presley was drafted into the army in September 1957 and soon left the US for eighteen months in Germany, provoking a media circus that included Elvis giving a specially selected member of the Women’s Army Corps ‘one last kiss’.[citation needed] After brainstorming, Stewart and Adams “came up with the idea of a rock-and-roll singer going off to the army and its effect on a group of teenagers in a small town in Ohio. The name of the singer initially was ‘Ellsworth’, which was soon changed to ‘Conway Twitty’ before we discovered there was already a Conway Twitty who was threatening to sue us, and then, finally, ‘Conrad Birdie'”.

Agent and songwriter Albert Peterson finds himself in trouble when hip-thrusting rock and roll superstar Conrad Birdie is drafted into the Army. Albert’s secretary and sweetheart, Rose “Rosie” Alvarez, comes up with a last-ditch publicity stunt to have Conrad Birdie record and perform a song before he is sent overseas. She makes Albert promise to give up the music business and to start teaching English at schools (“An English Teacher”). They plan to have Birdie sing Albert’s new song “One Last Kiss” and give one lucky girl from his fan club a real “last kiss” on The Ed Sullivan Show before going into the Army.

The lucky girl chosen randomly from Conrad’s fan club is fifteen-year-old Kim MacAfee from Sweet Apple, Ohio. All the teenagers in Sweet Apple are catching up on the latest gossip about Kim MacAfee and Hugo Peabody going steady (“The Telephone Hour”). Kim, excited to have a boyfriend, reflects on how happy she is with her maturity (“How Lovely to Be a Woman”). She quits the Conrad Birdie fan club over the phone because of the new milestone happening in her life, and as she tells the news, her best friend Ursula is shocked. Meanwhile, Conrad, Albert, and Rose set off to Sweet Apple to prepare for the event. Before they depart by train from New York City, local teenage girls are ecstatic to meet Conrad, although one young girl is sad because she thinks that by the time Conrad gets out of the army, she’ll be too old for him. Albert advises her to be optimistic (“Put on a Happy Face”). Soon, reporters arrive with questions for Conrad, but Rosie, Albert, and the girls answer for him, pushing away tabloids (“Normal, American Boy”). Conrad receives a hero’s welcome in Sweet Apple, and Hugo worries that Kim likes Conrad more than she likes him, but Kim assures Hugo that he’s the only one she loves (“One Boy”). Conrad shocks the town’s parents and drives the teenage girls crazy with his performance of “Honestly Sincere”, which causes all of the girls (and the Mayor’s wife) to faint.

Conrad becomes a guest in the MacAfee house and irritates Kim’s father, Harry MacAfee, by being a rude and selfish guest water bottle belt holder. Mr. MacAfee does not want Kim to kiss Conrad until Albert tells him their whole family will be on The Ed Sullivan Show. Mr. and Mrs. MacAfee, Kim, and her younger brother Randolph sing Sullivan’s praises (“Hymn For a Sunday Evening”).

Hugo senses Kim’s attraction to Conrad and becomes very jealous. Albert’s overbearing, interfering mother, Mae Peterson, comes to break up her son’s relationship with Rosie. She introduces Albert to Gloria Rasputin, a curvy blonde she met on the bus who could replace Rosie as his secretary. Gloria hopes that if she helps Albert with papers, he can get Gloria into show business, as she is a tap dancer. Mae sings “Swanee River” as Gloria tap dances (usually depicted as her making a fool of herself) and ends doing a split. Unfortunately, she needs a little help getting up from her stance. Albert gives her a job to type up some revenues and Rosie is furious but hides it from Albert.

Rosie, jealous and angry, dreams of violent ways to murder Albert (“One Hundred Ways Ballet”). Rosie and Hugo plot to ruin the broadcast. Conrad sings on The Ed Sullivan Show (“One Last Kiss”) and as he leans in to kiss Kim, Hugo runs onstage and punches him in the face. On live television, Conrad faints, Rosie breaks up with Albert, and Albert, trying to cover for the mishaps of the evening, leads a chorus of “Normal American Boy”.

Despite plans to re-film the broadcast, Rosie and Kim resolve to leave Albert and Hugo, lamenting their own stupidity for having fallen in love with the boys (“What Did I Ever See in Him?”). Rosie leaves the MacAfee house and Kim plans to go with her, but her father doesn’t let her. Kim sneaks out of the house and joins the Sweet Apple teens. Conrad decides he wants to go out and have a good time on his last night as a civilian and encourages the teens to party (“A Lot of Livin’ to Do”). Conrad, Kim, and all the teenagers except Hugo head for the Ice House to party without adult supervision. The Ice House is where people go when they want to be alone. Hugo goes to Maude’s Roadside Retreat, hoping to get drunk, but proprietor Charles F. Maude can tell that he’s under age and refuses to serve him.

When Mr. MacAfee finds out Kim has run away, he and Mrs. MacAfee lament how disobedient kids are today (“Kids”). Rosie ends up at Maude’s Roadside Retreat and starts hitting on other men, but Albert calls her on the telephone and begs her to return to him (“Baby, Talk to Me”). Rosie, hoping to forget Albert runners pack, interrupts a Shriners meeting being held in Maude’s private dining room. She flirts with all the Shriners, and they begin a wild dance. Hugo and Albert rescue Rosie from the crazed Shriners, and Albert finally stands up to his mother, telling her to go home. Mae becomes so upset that she leaves, but not before heavily dramatizing the sacrifices she made for him. (“A Mother Doesn’t Matter Anymore.”) Hugo tells the MacAfees and the other parents that the teenagers have gone to the Ice House, and they all declare that they don’t know what’s wrong with their kids (“Kids Reprise”). Randolph joins in, stating that his older sister and the other teens are “so ridiculous and so immature”.

The adults and the police arrive at the Ice House and arrest Conrad, although he doesn’t appear to have done anything illegal. Kim claims she was intimidated by Conrad and gladly returns to Hugo. After a reconciliation with Albert, Rosie tells Albert’s mother, Mae, that she will marry Albert despite Mae’s racist objections, and to irritate her, declares she’s Spanish (“Spanish Rose”) with deliberate comic exaggeration. Albert bails Conrad out of jail and arranges for him to sneak out of town dressed as a middle-aged woman — presumably so he can report for Army induction as scheduled. Albert gets his mother to leave Sweet Apple bound for home on the same train, getting Conrad and his mother out of his life for good. Albert tells Rosie they’re not going back to New York; they’re going to Pumpkin Falls, Iowa, a small town in need of a (married) English teacher. Albert professes that everything is rosy with Rosie (“Rosie”), and they go off together happily engaged as Rosie had always dreamed.

(Note: Based on Original Broadway Production, 1960)

In New York, the Broadway production opened on April 14, 1960, at the Martin Beck Theatre, transferring to the 54th Street Theatre and then the Shubert Theatre, closing on October 7, 1961, after 607 performances. The show was produced by Edward Padula and directed and choreographed by Gower Champion, with orchestrations by Robert Ginzler, scenic design by Robert Randolph, costumes by Miles White and lighting by Peggy Clark.

The original Broadway cast included Dick Van Dyke, Chita Rivera, Paul Lynde, Dick Gautier, Susan Watson, Kay Medford, Charles Nelson Reilly, and Michael J. Pollard. Reilly understudied as Albert Peterson for Van Dyke, who periodically took time off (including a two-week hiatus to film the pilot episode of The Dick Van Dyke Show) and returned to the leading role. During pre-production, Chita Rivera took the role of Rosie after both Carol Haney and Eydie Gorme turned it down, and the character’s last name was changed from “Grant” to “Alvarez”. Replacements during the run included Gene Rayburn as Albert and Gretchen Wyler as Rosie, both of whom joined the cast on April 9, 1961.

The musical played in July 1961 at the Los Angeles Philharmonic Auditorium as part of the 1961 season of the Los Angeles Civic Light Opera. After a two-and-a-half-week pre-run tryout at the Opera House, Manchester the show opened in London’s West End. In London, the musical opened in the West End at Her Majesty’s Theatre in June 1961, with Peter Marshall as Albert, Rivera reprising her role as Rosie, Angela Baddeley as Mae and Marty Wilde as Conrad Birdie. That production ran for 268 performances.

In 1981, there was a short-lived Broadway sequel, Bring Back Birdie, starring Donald O’Connor and returning original cast member Chita Rivera. It closed after 31 previews and four performances.

A U.S. tour from mid-1990 through June 1991 starred Tommy Tune as Albert, Ann Reinking as Rosie, Marc Kudisch as Conrad, Marcia Lewis as Mrs. Peterson, Steve Zahn as Hugo, and Susan Egan as Kim.

The New York City Center Encores! staged concert production ran in May 2004, with Karen Ziemba as Rosie, Daniel Jenkins as Albert, Jessica Grové as Kim, and Bob Gaynor as Conrad.

An abridged version of Bye Bye Birdie was presented at the Kennedy Center in Washington, DC, October 2–5, 2008, as part of its Broadway: Three Generations production. Laura Osnes played Kim and Leslie Kritzer played Rosie.

The Roundabout Theatre Company’s limited-run Broadway revival began previews at Henry Miller’s Theatre on September 10, 2009, opened to unanimously negative reviews on October 15, 2009, and was scheduled to close January 10, 2010 before it was extended until April 25, 2010. Due to poor advance sales after the departures of lead actors John Stamos and Gina Gershon’s contracts, the closing date was moved up by three months to January 24, 2010. Robert Longbottom was the director-choreographer, with Stamos and Gershon starring as Albert and Rosie, Bill Irwin as Harry MacAfee, Jayne Houdyshell as Mrs. Mae Peterson, Nolan Gerard Funk as Conrad, Allie Trimm as Kim MacAfee and Matt Doyle as Hugo Peabody.

Although Longbottom spoke extensively about how the show was being revised and refined for the revival, there were no interpolations from the film or TV adaptations of the show barring the title tune written for the film, which was used as a finale.

Bye Bye Birdie was first adapted for film in 1963. It starred Dick Van Dyke reprising his stage role as a slightly rewritten Albert Peterson, Maureen Stapleton as Mama Mae Peterson, Janet Leigh as Rosie, Paul Lynde reprising his stage role as Mr. MacAfee, Bobby Rydell as Hugo Peabody, and Ann-Margret as Kim MacAfee. Jesse Pearson played Conrad Birdie. Ed Sullivan makes a guest appearance as himself. The film is credited with making Ann-Margret a superstar during the mid-1960s, leading to her appearing with the real Elvis Presley in Viva Las Vegas (1964). The film ranked number 38 on Entertainment Weekly’s list of the 50 Best High School Movies tenderizer.

Several significant changes were made in the plot and character relationships in the film version. Albert is not Birdie’s agent but a talented research chemist who is struggling as a songwriter only to please his overbearing mother. He contributed to Birdie’s initial success, and therefore Birdie “owes” him a favor. The film version includes an additional character, a suave English teacher who flirts with Rosie. She plays up to him in several scenes after Albert has made her angry by caving in to his mother. The positioning and context of several songs were changed as well. “An English Teacher”, “Normal American Boy”, “One Hundred Ways”, “What Did I Ever See In Him?”, “Baby, Talk To Me”, and “Spanish Rose”, were omitted from the film. “Kids” was performed in the MacAfee kitchen by Mr. MacAfee, Mama Mae Peterson, Albert, and Randolph. “Put On A Happy Face” is performed by Albert and Rosie in the MacAfees’ back yard; “A Lot of Livin’ To Do” was performed by Conrad, Kim, and Hugo at a teen dance; and “Rosie” is sung at the end of show by Albert, Rosie, Hugo, and Kim. Kim also opens and closes the film version singing the title song, “Bye Bye, Birdie”, a song written for the film. The film version ends on a brighter and lighter note than the stage musical. When Hugo punches Conrad, knocking him out with a single punch “live” on The Ed Sullivan Show, he wins Kim’s heart, and the young couple is reunited. Albert’s mother shows up after the broadcast with Charles F. Maude (the bartender), informs Albert and Rosie that she has married him, and gives Albert and Rosie her blessing for their long-postponed wedding.

Van Dyke was unhappy with the film adaptation due to the focus shift to Kim (Ann-Margret). He has stated that Birdie was “a romp'” on Broadway, but they “Hollywood-ized” the movie. “They made it a vehicle for Ann-Margret.” Paul Lynde, who played Mr. MacAfee on stage and in the film, later quipped “They should have retitled it ‘Hello, Ann-Margret!’ They cut several of my and the other actors’ best scenes and shot new ones for her so she could do her teenage-sex-bombshell act.” Susan Watson, who created the role of Kim on Broadway, later said, “Anyone who likes the film didn’t see the show.” In January 2009, Adam Shankman signed on to develop and produce a remake.

A TV-movie adaptation was produced for ABC in 1995 by RHI Entertainment. It starred Jason Alexander in the role of Albert and Vanessa Williams as Rosie. Tyne Daly played Mae Peterson cheap water bottles. Marc Kudisch, who played Conrad Birdie on tour opposite Tommy Tune, reprised the role. Chynna Phillips played Kim MacAfee, Sally Mayes played Mrs. MacAfee and George Wendt played Harry MacAfee. While this version remained mostly faithful to the original musical (Michael Stewart remains the only credited author of this version), several songs were added and re-arranged, and dialogue was slightly rewritten to smoothly facilitate the musical changes. The title song “Bye Bye Birdie”, written for the 1963 film and sung by Ann-Margret, is re-arranged and rewritten as a quintet for Ursula and the Sweet Apple Birdie fan club girls at the soda shop. The verse of “One Boy” that Rosie sings was replaced with “Let’s Settle Down”. The “How to Kill a Man” ballet was cut. “What Did I Ever See in Him?” is given a reprise sung by Albert, called “What Did I Ever See in Her?”. The song “Baby, Talk to Me” returns to the show. “Spanish Rose” is moved to earlier in the story. “A Mother Doesn’t Matter Anymore”, sung by Mae Peterson, has always been part of the stage productions but was cut from the 1963 film. Albert tells Rosie how he has finally broken free of his overbearing mother In “A Giant Step”. This song was written for the 1990 US tour.

On October 27, 2016 it was announced that Jennifer Lopez will star in NBC’s Bye Bye Birdie Live as Rose “Rosie” Alvarez and executive produce with her producing partners Elaine Goldsmith-Thomas and Benny Medina alongside film, TV, and live musical executive producers Craig Zadan and Neil Meron. The live television musical was initially announced to premiere in December 2017, but on May 25, 2017, it was announced that it would be pushed to sometime in 2018 to accommodate Lopez’s busy schedule.

The original production of Bye Bye Birdie opened to mostly positive reviews, with several critics marveling at the unexpected success of a musical crafted by an inexperienced production team. John Champman of the New York Daily News called it “the funniest, most captivating, and most expert musical comedy one could hope to see … the show is pure, plain musical comedy, with jokes, dancing, oddball costumes … exceptionally catching orchestrations … and a completely enthusiastic cast.” He noted that “one of the best things about it is that practically nobody is connected to it. Who ever heard of Edward Padula … Charles Strouse and Lee Adams … Gower Champion?”

Frank Aston of the New York World-Telegram & Sun declared Bye Bye Birdie “the peak of the season” and especially liked Chita Rivera as Rosie: “Chita Rivera … is triumphant as dancer, comic, and warbler.” In the New York Daily Mirror, Robert Coleman wrote that “Edward Padula put over a sleeper in the Broadway sweepstakes, and it’s going to pay off in big figures … Rivera explodes like a bomb over West 45th Street. Michael Stewart has penned a sassy and fresh book, while Lee Adams and Charles Strouse have matched it with tongue-in-cheek lyrics and music.”

New York Herald Tribune critic Walter Kerr praised Gower Champion’s direction but criticized the libretto and score, stating that “Mr. Champion has been very much responsible for the gayety (sic), the winsomeness, and the exuberant zing of the occasion … he has not always been given the very best to work with … every once in a while, Michael Stewart’s book starts to break down and cry … Lee Adams’s lyrics lean rather heavily on the new “talk-out-the-plot” technique, and Charles Strouse’s tunes, though jaunty, are whisper-thin.” Brooks Atkinson of The New York Times conceded that “the audience was beside itself with pleasure” but dryly stated that “this department was able to contain itself. Bye Bye Birdie is neither fish, fowl, nor good musical comedy. It needs work.”

Quinta Flota de los Estados Unidos

La Quinta Flota de los Estados Unidos es responsable de las fuerzas navales en el Golfo Pérsico, el Mar Rojo, el Mar Arábigo, y la costa de África del Este hacia el Sur hasta Kenia. Está supeditada al Mando Central de los Estados Unidos, y su actual comandante es el vicealmirante John W. Miller.​

La Quinta Flota fue establecida inicialmente el 26 de abril de 1944 comandada por el Almirante Raymond Spruance y asignada al Comando del Pacífico Central. Los buques de la Quinta Flota formaron junto con buques de la Tercera Flota la Gran Flota Azul. El almirante William F. Halsey, como comandante de la Tercera Flota, y Spruance alternarían el mando de la Gran Flota Azul en las diversas operaciones navales, este hecho permitía al otro almirante y a su personal prepararse para el subsiguiente. Estos relevos llevaron a los japoneses a pensar que eran dos flotas distintas las que operaban en el Océano Pacífico.

En 1947, la Quinta Flota fue desactivada.

Antes de la guerra del Golfo en 1990-1991, las operaciones navales de los E.E.U.U. en la región del Golfo Pérsico eran dirigidas por el Mando de las Fuerzas de Oriente Medio (COMMIDEASTFOR por sus siglas en inglés). Debido a que esta organización estaba insuficientemente equipada para manejar operaciones de combate a gran escala, se asignó a la Séptima Flota de los Estados Unidos, generalmente establecida en Japón, el mando de todas las operaciones y de todas las unidades, durante ese periodo. En julio de 1995 y después de una interrupción de 48 años, la Quinta Flota fue reactivada bottle of water, substituyendo a COMMIDEASTFOR, está supeditada al Mando Central de los Estados Unidos. Su área de influencia abarca, el Golfo Pérsico, el Mar Rojo, y el Mar Arábigo, y tiene su base en Baréin.

En la actualidad, la Quinta flota se compone de más de 20 buques, 15 000 hombres embarcados, y 1 000 en tierra,​su configuración habitual se compone de un Grupo de Batalla; formado por un portaaviones, sus buques de escolta y su Ala Aérea; un Grupo Anfibio, diversos buques axilares.

A principios de 2003, la Quinta Flota, alcanzó el que hasta la fecha su máximo apogeo, cuando 5 portaaviones, seis buques de asalto anfibio -LHD y LHA con todos los componentes de la Fuerza Conjunta Aire-Tierra de los Marines embarcados-, sus escoltas y buques de suministro men’s electric shavers, y más de 30 buques de la Royal Navy estuvieron bajo su mando.​

Relación de las Task Force que componen la Quinta Flota y su misión.​

Where Is the Feeling?

Where Is the Feeling?” er en sang af den australske sangerinde Kylie Minogue fra hendes studiealbum Kylie Minogue (1994). Sangen blev skrevet af Wilf Smarties og Jayn Hanna, og produceret af Brothers in Rhythm.

Sangen blev udgivet som albummets trejde og siste single den 10 runners fanny pack reviews. juli 1995 av Deconstruction og Mushroom Records. Der er to versioner af den sang, en albumversion og en singleversion, hvilket er en lav-tempo house-sang, med elementer af jazz såvel som synthpop og europop yellow goalkeeper gloves. Sangen fortæller lyrisk om Minogue føler sig sårbare uden hendes elsker og værdsætter deres virksomhed female football uniforms.

Sangen betragtes som Minogues mindst succesfulde single til dato, og nåede hitlisterne i kun to lande, hendes hjemland Australien og Storbritannien sport jerseys stores. Sangen nåede nummer 31 på ARIA Charts, og senere ned til nummer 38, opholder sig på hitlisterne i alt tre uger. Sangen nåede nummer seksten på UK Singles Chart, og senere ned til nummer 63, opholder sig på hitlisterne i tre uger.

Underworld U.S.A.

Underworld U authentic football jerseys.S.A. is een Amerikaanse misdaadfilm uit 1961 onder regie van Samuel Fuller. De film werd destijds uitgebracht onder de titel De onderwereld van Amerika running hydration backpack.

De jonge Tolly Devlin ziet hoe zijn vader wordt gedood door criminelen. Jaren later sluit hij zich aan bij diezelfde boevenbende. Hij wil de moord op zijn vader wreken remington bikini shaver.

I Shot Jesse James (1949) · The Baron of Arizona (1950) · The Steel Helmet (1951)· Fixed Bayonets! (1951) · Park Row (1952) · Pickup on South Street (1953) · Hell and High Water (1954) · House of Bamboo (1955) · China Gate (1957) · Run of the Arrow (1957) · Forty Guns (1957) · Verboten! (1959) · The Crimson Kimono (1959) · Underworld U.S.A. (1961) · Merrill’s Marauders (1962) · Shock Corridor (1963) · The Naked Kiss (1964) · Shark! (1969) · The Big Red One (1980) · White Dog (1982) · Les Voleurs de la nuit (1984) · Street of No Return (1989)

Hawkwind (album)

Hawkwind is the self-titled debut album by Hawkwind, released in 1970, originally on Liberty Records, later reissued on Sunset Records. This album is historic since it is one of the first space rock LPs.

The Pretty Things guitarist Dick Taylor, who was looking for a new venture after leaving the band, was pulled into Hawkwind playing some gigs and producing this album. After several unsuccessful attempts to capture the band’s sound in the studio, it was decided simply to record it live in the studio which best shaver.

The bulk of the album is composed of a freeform instrumental piece that the band named “Sunshine Special” but it was separated into different tracks on this album. On the LP, “Paranoia” ends after the first minute with the music slowing down as though the turntable is stopping, and then picks up as the first cut on Side 2. Lyrics are scant, but those that are present and the song titles are a reference to the drug experience, as the sleeve notes explain:

This is the beginning. By now we will be past this album. We started out trying to freak people (trippers), now we are trying to levitate their minds, in a nice way, without acid best football uniforms, and ultimately a completely audio-visual thing mens football jerseys. Using a complex of electronics, lights and environmental experiences.

The two book-end pieces of “Hurry on Sundown” and “Mirror of Illusion” are more of a nod to Brock’s alternative activity of busking and were released as a single in edited form.

The cover is a fantasy painting that shows several dragon figures emerging from piles of leaves that also spell out the name of the band. On the front cover, the dragons are shown with human arms, while the reverse cover shows a dragon’s head as an automobile with a driver wearing sunglasses.

Adverts for the album proclaimed Hawkwind Is Space Rock.

Mark Plummer from Melody Maker reviewed the album in the context of electronic music as “interesting and exciting. The reason for this is that the group never goes too mad, and they keep within musical bounds, using sound discriminatingly, and only when they are needed to convey a feeling.” adding that “Seeing It As You Really Are is a lesson in electronic music itself. Any group thinking of using weird sounds should listen to this album glass bottle water cooler, it’s tremendous.”

Members of the band warmly regard the album, many feeling that it was the band’s best. Various reactions include:

All tracks written by Brock/Hawkwind, except where noted.

Гамбургская марка

Hamburg Mark  (нем.)

Гамбургская марка (нем. Hamburg Mark) — денежная единица Вольного и ганзейского города Гамбурга, которая берёт начало своей чеканки с 1325 года. До монетных реформ 1871—1873 годов эталоном для определения веса или содержания чистого серебра служили классическая, курант-[de] и любекская Argentina Home CRESPO 9 Jerseys

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. В 1475 году его преемник Фридрих III подтвердил данное право с разрешением на чеканку золотых дукатов.

В 1502 году император Карл V начал вмешиваться в дела государств Вендского монетного союза. В 1524 году серебряные марки были заменены на талеры. С 1553 года в Гамбурге начали изготавливать талеры и португалезы.

С 1613 года Гамбург получает статус Вольного ганзейского города с правом чеканки собственных монет. В 1619 году был основан Банк Гамбурга (который в XVIII веке получил название Первого жиробанка[de] Германии), который работал с внутренней валютой расчётов. Вычислительным сроком для всех валют стала банковая марка[de]. В 1694 году Гамбург чеканит монеты номиналами в ½, 1 и 2 марки. С 1725 года Гамбург начинает снова чеканить европейские монеты Black Runner Waist Pack, которые действовали по Курантной денежной системе (нем. Kurantgeldwährung), в основном чеканя рейхсталеры. В 1809 году монетный мастер Ханс Шайрвер Кнох (1805—1842) выкупает монетный двор у французского правительства, войска которого на то время оккупировали немецкие земли. И хотя здание монетного двора было опустошенно и принадлежности были проданы на аукционе, мастеру удалось изготовить монеты от имени города, где марка преимущественно использовалась как весовая единица.

Новеченто

Новечéнто (итал. Novecento — «ХХ век») — итальянская художественная группа.

Группа впервые выставила свои работы в Милане, в 1922 году. Основательницей «Новеченто» была Маргарита Царфати — писательница, художественный критик и возлюбленная Бенито Муссолини. Члены группы представляли различные направления в живописи, однако их объединяло признание ведущей роли модернизма в художественном творчестве. В то же время работы этого направления должны были пониматься как «возвращение к порядку» и в значительной степени сюжетный материал для них брался из истории Средневековья и Возрождения.

Первоначально в состав группы вошли 7 художников: Марио Сирони, Ахилло Фуни best drink bottle for toddlers, Ансельмо Буччи, Леонардо Дудревилль, Джан-Эмилио Малерба, Пьетро Маруссиг и Убальдо Оппи. В 1924 году на Биеннале в Венеции группа выставила совместно свои работы (за исключением У. Оппи).

В 1926 году М. Царфати была вновь в Милане организована новая, обширная выставка «Новеченто», где были представлены уже 110 итальянских художников, в том числе и футуристы how to use papaya as meat tenderizer. С 1926 года стала называться Novecento Italiano (Итальянское Новеченто), и стала создавать полотна в том числе и национальной направленности, в связи с чем пользовалась покровительством Муссолини.

В дальнейшем с охлаждением отношений между Маргаритой и Муссолини отношение диктатора к Новенченто резко ухудшилось jogging water bottle. После крушения фашистского режима в Италии художественное движение Новенченто распалось.

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